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Pour en finir avec la famille

AMIEL Gérard
Date publication : 09/04/2019

 

Pour en finir avec la famille

« Ce n’est pas le temps qui donne à vivre

C’est de vivre qui donne vie »

Patrick Chamoiseau, La matière de l’absence, p. 168

Qu’est-ce qui traditionnellement fondait la famille ? Sur quoi reposait-elle ? Qu’est-ce qui lui donnait sa légitimité ? S’avère-t-elle aujourd’hui une pièce si indispensable que cela à la constitution d’un sujet ?

La question principale qui nous préoccupe, est celle de se demander si le délitement de la famille auquel nous assistons, doit s’accompagner nécessairement de la destitution de la mise en place classique de la structure, autrement dit aussi d’un certain rapport au signifiant pour l’homme du siècle ? Et concomitamment, y-aurait-il d’autres modalités quant à la possible institution d’un sujet et si oui, lesquels ? 

Il n’est pas nouveau de dire que la famille telle que décrite dans ses visées habituelles (inscription de la dimension symbolique), n’assume plus exactement ces fonctions. Mais comment permettre alors à quiconque de retrouver les lois fondamentales qui nous humanisent, quand aucun autre lieu dans le social (École, État, Religion) ne peut se substituer à la défection familiale et prendre en charge cette responsabilité ? Face à ce qui est perdu, la psychanalyse n’est certes pas une entreprise magicienne capable d’offrir restitution, au niveau des masses du moins, même si ponctuellement elle démontre cette capacité d’invention et de mise en place de concaténations signifiantes différenciées de l’appareillage de départ où une conversion à l’économie du désir pourrait néanmoins advenir, comme détachement eu égard à l’interdit portant sur l’objet maternel premier, modèle des répétitions ultérieures. Une seconde chaîne que celle qui échoit au départ, peut ainsi finir par s’écrire en effet, par le jeu rigoureux d’une pratique assidue de la parole. Advenue de l’écrit dans la parole donc.

Comment répondre précisément à ces diverses questions ? De deux choses l’une, ou bien nos élaborations ne sont que des élucubrations pures et simples qui n’ont aucun répondant, ou bien elles reposent sur des fondements cliniques solides. Lacan nous donne pourtant les arguments explicites qui permettent de détacher une fonction de sa figuration à travers une instance. Alors pourquoi y-a-t-il encore dans nos rangs, une volonté de faire par exemple perdurer la vénération pour le père comme personne, laquelle a été à la source, entre autres, des monothéismes ? Demeurent-là des formes de nostalgie freudienne où le père mort voudrait encore comme par le passé se faire le vecteur de l’inconscient, par quoi la névrose classique assurait une forme de norme, si ce n’est qu’en venant situer la dette au principe de sa logique, elle ancre un indépassable hétérogène à la logique de l’analyse. Si la psychanalyse doit être détachée du fait religieux, ce n’est non pas en vue d’une critique de principe de ce dernier, mais pour affirmer la spécificité de son propre discours. Pourtant, la vie des groupes analytiques illustre qu’il n’est pas toujours bien certain, qu’une telle séparation ait effectivement eu lieu. Quelle résistance majeure interdirait de tirer les conséquences que le travail considérable de Lacan impose ? En un mot, les Noms-du-Père se suffisent d’un procès qui n’implique plus nécessairement le maintien d’une certaine position paternelle et de son lieu de prédilection, à savoir la famille. Pourquoi néanmoins cette volonté sourde et forcenée de maintenir le père dans son statut, comme les effets délétères qui en découlent ? Les pires exactions ont été commises en son nom (guerres fratricides, affrontements religieux, génocides, etc.). Pourquoi une telle insistance dès lors ? Dans les associations d’analystes, nous savons que ce sont par exemple les enjeux de pouvoir qui y demeurent appendus et avec, la persistance de la rivalité au miroir, de la jalousie meurtrière et de l’envie cupide : programme non exhaustif qui organise les réjouissances habituelles de la vie ordinaire, des fils… non analysés.  

Le terme de phallus est absolument central dans notre interrogation sur la famille, comme sur ce qu’elle est censée transmettre. Difficile de donner de l’instance phallique une définition évidente, bien que l’usage en soit galvaudé, vu qu’il s’agit d’un signifiant sans signifié ou d’un signifiant qui pourrait les avoir tous. Mais ce que l’on peut rigoureusement en dire, c’est qu’il ne relève que du procès d’une métaphore et donc est avant tout un fait strict de langage, particulier en ce qu’il institue au centre des lois qui fondent le parlêtre, la dimension sexuelle. Ainsi, cet opérateur qui n’est pas seulement porteur de la limite - ce qui n’en restituerait qu’une approche imaginaire – ni de la finitude avec ses implications par trop philosophiques, est essentiellement instigateur de la fonction fondamentale d’ordre, c’est-à-dire d’un ordonnancement qui hiérarchise la diversité des jouissances. Le phallus dérive chez Freud déjà, de ce qui a subi primordialement le refoulement originaire propre à la physiologie du langage et donc offre l’assise nécessaire à l’inconscient, comme à sa prise en compte.

Par le passé, comment au sein de la famille, cet élément spécifique était-il mis en exergue ? Le phallus était d’abord classiquement rencontré dans le champ de la parole. Dans son jeu spontané, apparait en effet un forage inhérent à l’effet d’actualité de l’énonciation de toute demande que fomente le sujet, ce qui est restituable également en invoquant la fonction d’une lettre inconnaissable autour de laquelle elle s’articule, mais qui bien que quêtée avec plus ou moins de véhémence selon le cas (jusqu’à déclencher les procédures de l’urgence), manque irrémédiablement de toute saisie possible. Cet X, tant indéterminé qu’indéterminable, source de toutes les déconvenues, de toutes les frustrations, vécu parfois même comme pure privation, est cause majeure de l’impossible accomplissement de toute félicité. Freud en avait déjà rendu compte en caractérisant les pulsions comme incapables d’assurer le bonheur, puisque fonctionnant en couples d’opposés, souhaiter en satisfaire une, récuse momentanément l’autre et de plus, elles échouent à atteindre ce qui se situe au-delà : l’amour, car de toute manière, celui-ci ne connait jamais aucune réponse qui le garantisse fondamentalement une fois pour toutes. Cette lettre indéfinissable, réelle donc, par définition « qui ne cesse pas de ne pas s’écrire », est le pivot autour duquel s’accrochera ensuite ce que Lacan appelle la signification induite du sujet, dans son écriture de la métaphore. Déposée au lieu de l’Autre par métaphore, créant une nouvelle signification par le passage sous la barre d’un signifiant poussant l’autre, ce dépôt s’avère déterminant dans ses effets symboliques de réorganisation de la chaine signifiante, de bouleversement du réseau des traces inconscientes, comme le signale très tôt Freud. La topologie nous en offre un autre mode d’approche, puisqu’au trou causal réel peut se nouer une concaténation signifiante, Lacan venant noter le signe grand F au joint des ronds réel et symbolique, pour atteindre à cette épure où la mère est réduite à un pur objet métonymique, capable de soumettre la totalité à son principe, puisqu’il polarise désormais tous les désirs présents et à venir. Dans le meilleur des cas, le désir de la mère est doublement barré, il céde la place, par les grâces d’une opération de métaphore inconsciente, au cours de laquelle le père se réduit à un signifiant substitutif un peu particulier, que Lacan identifie en tant que Nom-du-père.

Cliniquement, c’est la métaphore du Nom-du-Père et la promotion concomitante d’un signifiant phallique estampillé par un tiers, qui préside au refoulement des signifiants impliqués dans les jouissances primitives polymorphe de la sexualité infantile initiée par la mère, créant un réseau incestueux inconscient, source ultérieure du désir. Désormais, le domicile de ce père de la structure, de ce Nom, devient ce trou réel causal, sa fonction décisive étant de venir en empêcher le collapsus qui soufflerait immédiatement tout sujet, suturerait son manque et donc la possibilité de désirer, pour laisser se déverser une jouissance océanique liée au retour exclusif vers l’appareil pulsionnel premier. La remise à l’honneur de ce dernier aux effets de suture équivaut à une réalisation incestueuse, et via l’écrasement subjectif, évacue et éteint donc toute demande. Le danger d’assister au déferlement de nouvelles hordes sauvages dans notre monde contemporain, tient à ce que certains n’auront pas connu la nécessité de cette conversion qui doit extraite de cette machinerie pulsionnelle des origines, prix à payer pour se civiliser. Cette opération en effet est semée d’embûches et susceptible d’échouer pour plusieurs raisons que nous n’envisagerons pas ici. L’important étant de noter que se trouvait là la mission principale de la famille. Est-ce à dire que la fin de la famille s’associe au déclin conjoint de notre culture ? Ce n’est pourtant pas certain.

Sans évoquer les travaux de Malinowski sur les Trobriandais, qui annonçaient déjà d’autres dispositions pour la transmission d’un référent qui ne dépende pas exactement du père, ni de la famille au sens nucléaire actuel, il semblerait que certains sujets en effet, plongés dans le champ chaotique pulsionnel, à savoir qui ont accès à une érotisation, à une excitation, à une jouissance, mais lesquelles restent étrangères à tout désir et qui de plus ne parviennent pas à se retrouver affublés par un symptôme phallique, auraient néanmoins possibilité de reconstruire les éléments fondamentaux de la structure. En particulier, à partir du repérage rigoureux d’un objet pulsionnel prédominant et en remontant en quelque sorte à contre-courant la chaine signifiante, jusqu’à l’articulation d’un fantasme, le sujet peut arriver à reconnaitre la validité d’un trou causal ayant partie liée pour lui au langage. La foi transférentielle engagée, la reconnaissance des déterminants signifiants à l’œuvre, la surprise créative de l’invention propre à l’irréductibilité de l’inconscient, les effets de division, cet ensemble peut valoir comme pari porté au crédit de la cure susceptible d’équivaloir à l’édification d’un Nom-du-Père inédit, comme Lacan aura pu le dire entre les lignes à propos de Pascal, soumis par ailleurs sans écart au désir de l’Autre qui l’avait dans sa prime enfance, laissé pour mort.

« Le Nom-du-Père, dont j’insiste pour dire que ce n’est pas par hasard que je n’ai pas pu en parler, le Nom-du-Père prend ici une forme singulière que je vous prie de bien repérer au niveau du pari (…) Ce qui vaut la peine, c’est de considérer comment il se fomente sous la plume de Pascal. Je dirai que cette formule singulière, dans l’énoncé qui vient en tête sur le papier, cette forme singulière c’est ce que j’appellerai le réel absolu ; et le réel absolu, sur ce petit papier, est ce qui s’énonce comme ‘croix ou pile’ (…). ‘Croix ou pile’, c’était la façon, à l’époque, de dire ce que nous appelons maintenant pile ou face (…). Ça arrive à un point (…) où ce n’est que du réel en tant que butée qu’il s’agit. Le pari de Pascal contient à son départ quelque chose qui se réfère à ce point pôle, le réel absolu » (12). Ici, Lacan fait intervenir, le Nom-du-Père en référence au réel absolu. Cette métaphore inconsciente du Nom-du-Père, s’articule à partir de ce réel du trou opéré par la lettre non symbolisable, ce qui la différencie sans réconciliation possible, du signifiant. Le Nom-du-Père, c’est la butée du réel absolu et il peut ne se constituer que du pari même fomenté par le sujet. Dès lors, ce que l’on nomme trou improprement puisque cela en est déjà une figuration par trop imaginaire, n’est non seulement plus une béance qui encoure le risque de se clôturer, mais pas supplémentaire, qui n’est pas non plus exposée au risque de déchirure et d’expansion illimitée de son tissu. Le Nom-du-Père, c’est que ce forage, trouve sa butée définitive. Mais, bêtise suprême, cette métaphore paternelle déterminante n’est pas une opération qui aurait eu lieu une fois pour toutes dans la diachronie historique d’un sujet, elle est répétition successive à des moments clefs de l’existence, réitération, le Nom-du-Père accompagnant ce mouvement même, se déplaçant avec lui en quelque sorte. Or, puisqu’il n’est pas fixé, il peut même faire littoral. Est-ce pour cela que l’on pourrait entendre l’avertissement de Lacan dans Lituraterre : « La lettre n’est paslittorale » puis plus loin « Seule décisive est la condition littorale » (13).

Alors pourquoi ce détour exemplaire par Pascal ? Parce que contrairement à la mouvance sociale qui aujourd’hui n’en favorise évidemment pas le choix, s’en remettre à la psychanalyse comme pari, peut s’avérer être justement aussi un Nom-du-Père tout à fait effectif. Patrick Chamoiseau, à travers les conditions radicales de l’esclavage - métaphore magnifique du procès même de la cure - non pas en se préoccupant d’une quelconque demande de réparation paranoïaque, mais pour souligner la capacité d’invention et de substitution face à ce qui a été perdu pour le parlêtre, nous rappelle : « Qu’est-ce qui permet de survivre le mieux à la cale de ces ignobles vaisseaux ? (…) Les solutions (…) ne sont pas collectives, il invente et s’invente en même temps, il dégage des possibles contingents, et précipite des énergies conjoncturelles, il suscite des perspectives et lignes de fuite, il avance en créant des horizons (…). Ils n’étaient porteurs que de ‘Traces’ (…). La vertu combinatoire des Traces est infinie (…). Elles produisirent un patrimoine qu’il nous fallut apprendre à distinguer, en nous et tout autour de nous, et qui témoignait d’une aventure créole américaine parfaitement inédite (…). La trace est aussi pour Glissant ce par quoi une manière de penser très particulière peut se fonder : celle qui tremble. La pensée tremblante n’est pas la crainte, ni la timidité (…). Trembler, c’est fréquenter le doute, l’incertain, s’attendre à l’imprévisible, vivre avec l’inexplicable, assumer l’en-dehors, et entreprendre d’y demeurer le plus humain possible » (14). « La trace est d’essence composite, fragile, incertaine. Elle est flottante. Elle est apte à partir en dérive, en émulsion et en synthèse avec d’autres survivances (…) En certaines heures, le miracle se produisait. De puissantes manifestations du génie humain surgissaient d’un instant ! (…) Ils n’en finissent pas de naitre ainsi au monde dans le sillage des ruines de l’ancien essentiel, la ferveur des manques fondamentaux (…). C’est la puissance des traces », (15).

Réinventer sa vie et s’inventer malgré la perte aussi massive soit-elle et seulement sur les traces de ce qui fut perdu, ou pire, à partir de ce qui ne fut pas, ne fut jamais, ce qui ne veut pas dire non plus ce qui fut activement rejeté par le sujet, forclos, ne s’agirait-il pas d’un pari contemporain magnifique à faire ? Au lieu de cela, nous n’entendons même chez nombre d’analystes, que d’anciennes rengaines, ivres à ne dénoncer que le déclin. Pourquoi ces pleurs inconsolables sur le père ? Qu’ont-ils fait les pères ? Souvent, de l’aveu de Freud lui-même, ils n’ont principalement légué que l’inhibition en héritage... Se passer du père donc.

La clinique du signifiant démontre, que le manque peut s’inscrire sous le simple effet de la parole et valoir comme équivalent de castration physiologique, sans nécessité d’avoir recours à des figures tutélaires, sur le modèle traditionnel. Cela à la condition bien sûr, que ladite parole ne soit pas simple bavardage qui comme tout le monde le sait n’est qu’impuissance, mais qu’elle se soutienne d’un réel. Si pas de réel véhiculé dans le dire, pas de construction possible, pas de constitution envisageable, pas de déplacement. Une parole appuyée sur le réel d’un « ça ne va pas ». Une analyse contrairement à toutes les thérapies ne vise jamais la production d’un savoir là où surgit une difficulté, nous n’expérimentons que trop que son accumulation est toujours nulle et stérile. Bien entendu, cette mise en place appuyée sur des formes de pari, parfois étonnantes et inattendues, toujours courageuses, trouve sa relativisation, non du fait d’un defect propre à la cure ou à de tels montages quelques fois particulièrement ingénieux, mais par les mauvaises grâces du discours de la science qui prédomine à peu près partout dans le champ social. Or, celui-ci tend à récuser la fonction de la parole dans ses fondements et dans la référence qu’elle représente, fragilisant encore davantage l’avènement de tels dispositifs inédits. Le discours de la science vise une suture du Réel et de plus consacre une volatilisation des Noms-du-Père, car dans l’Autre, il y a de plus en plus un discrédit qui surgit quant à l’assurance d’un sujet, lequel ne peut que voler en éclats. C’est dire combien nous devons relever un défi, qui sinon laisserait s’installer une momification de notre pratique. Ce qui signifie, remettre en cause les vieilles certitudes. Freud croyait que l’issue favorable de l’Œdipe était son déclin, puis son refoulement, donc de laisser place au père symbolique de la structure, dit encore père mort. Mais dès lors dans un tel procès ce qui est exigible devient la dette, autrement dit l’amour pour le père et l’identification primordiale à lui, d’où l’issue du roc de la castration comme double impasse de la religion et de la névrose indissociablement mêlées. Mais l’analyse invite pourtant à fonctionner plutôt avec le transfert qu’avec la dette. Force est de constater que la modalité ancienne de la pratique barrerait définitivement la porte aux sujets contemporains dont nous parlions précédemment. Inutile pourtant d’aller rechercher l’on ne sait quelle pseudo-adaptation de notre pratique pour en venir à bout. Le discours analytique, est apte à injecter du nouveau, de par son écriture même, en situant S2 en place de vérité, de savoir insu, c’est-à-dire qu’il y ait du mi-dire en place du Réel. Rien à voir bien évidemment là, avec du S2 en place d’agent, comme dans le discours universitaire. Le transfert, c’est de l’amour qui surgit sur ce Réel. Seule une clinique du signifiant parvient à sauver. La castration dans ce dispositif, n’est alors plus seulement interdit, mais autorisation, non effet d’une intervention paternelle, mais conséquence d’un certain discours, qui ouvre au non rapport et au désir. Seule cette combinatoire compte, un pur effet de logique, qui ne refoule pas le non rapport, mais le considère même comme causal. L’intervention de l’analyste, face aux bribes de réel indifférent qui git noyé dans la parole de son patient, consiste à veiller dans son propos, nous dirons par commodité, dans ses interprétations, à le réintégrer comme pur Réel du sujet. Supposition anticipatrice de l’analyste en place d’Autre qui fait évènement. Toute l’importance de son acte portant alors sur ce : « du sujet ». C’est ce qui rend désormais ses interventions spécialement opérantes. Toute autre manière de procéder viserait à maintenir la porte close à ceux qui n’ont eu ni père, ni famille. Et je nomme cela, de la part même des analystes : ségrégation. Alors que finalement, ne s’agit-il pas pour ces patients, bien plus lacaniens qu’il n’y semblerait puisqu’ils tirent radicalement et avec rigueur, les conséquences du signifiant et rendent valide même sans Nom-du-Père d’origine, la formule qui atteste que « la psychanalyse, de réussir, prouve que (…) l’on peut aussi bien s’en passer à condition d’apprendre à s’en servir » (16).

  • Autres Ecrits, Lacan, Seuil, p. 24
  • Ibid., p. 28
  • Ibid., p. 24 & 25
  • Ibid., p. 28
  • Ibid., p. 34
  • Ibid., p. 35
  • Ibid., p. 36
  • Ibid., p. 40
  • Ibid., p. 37
  • Ibid., p. 40
  • Ibid., p. 56
  • Séminaire D’un Autre à l’autre, Lacan, leçon VIII du 22 janvier 1969, Editions de l’ALI, p. 118 & 119
  • Liturarerre, Autres Ecrits, Lacan, Seuil, p. 14 & 15
  • La matière de l’absence, Patrick Chamoiseau, Seuil, p. 146 à 152
  • La matière de l’absence, Patrick Chamoiseau, Seuil, p. 130 & 131
  • Séminaire Le sinthome, Lacan, leçon IX du 13 avril 1976, Seuil, p. 136

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