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Le multiple et l’étranger

JESUINO Angela
Date publication : 04/05/2015
Dossier : Dossier de préparation - Journées : Les amours fatales de l'identité. Enjeux cliniques et politiques

 

Intervention au colloque de Fez, Etranger, étrangeté et civilisations, le 9 novembre 2008

A titre de court préambule, je tiens à préciser que la culture brésilienne dont je vais vous parler est le fruit d'une colonisation ratée.

Lors de l’ouverture des travaux du séminaire parisien sur le thème de ce colloque, Pierre- Christophe Cathelineau a fait référence au texte de Freud - Moïse et le monothéisme - ainsi qu’au texte de Ch. Melman Le complexe de Moïse, pour nous rappeler que l’Un dans l’Autre est étranger, autrement dit que le père est étranger. Façon de nous avertir toute suite que l’Un ne va pas sans l’Autre, que l’identité ne peut pas se passer de l’altérité pour se construire.

D’autre part, il a fait valoir deux modes de rapport à l’étranger : soit comme Un qui relèverait de l’incorporation signifiante et qui viendrait soutenir cette logique du Un dans l’Autre, soit comme objet, ce qui relèverait de la dévoration et qui viendrait plutôt produire des effets xénopathiques, xénophobes, voire d'hypocondrie sociale.

Je voulais reprendre ici ces thèses pour les mettre à l’épreuve de ce que la culture brésilienne produit dans son rapport à l’étranger et à l’altérité.

Je vais commencer par cette distinction très importante entre dévoration et incorporation car cela intéresse directement l’anthropophagie, trait fondateur de la culture brésilienne et socle de notre rapport à l’étranger et à l’altérité justement.

Puisque celui qui a pensée l’anthropophagie culturelle c’est-à-dire l’écrivain Oswald de Andrade , s’est appuyé sur la pratique de l’anthropophagie charnelle des indigènes brésiliens, j’ai décidé d’aller voir de plus près de quoi était faite cette anthropophagie dite primitive. Peut-elle nous apprendre quelque chose sur cette distinction entre dévoration et incorporation?

Hans Staden, un mercenaire allemand qui se promenait sur les côtes brésiliennes au XVIème siècle et qui s’était fait prisonnier des Tupinambas, tribu indigène réputée par ses pratiques cannibales, va nous servir de guide pour ce court voyage anthropologique.

Pourquoi avoir choisi ce texte au titre évocateur - Nus, féroces et anthropophages- au profit d’autres témoignages de la même époque comme ceux écrits par Jean de Léry ou André Thévet? Parce que ce récit illustré publié en 1557 en Europe avec un grand succès, n’a vu le jour que grâce au fait que notre héros tragique a pu s’échapper de sa destinée de nourriture conquise et offerte. C’est précisément de cette place que Hans Staden peut nous raconter, par exemple, que pendant sa période de captivité il devait s’annoncer en disant :« Moi, votre repas, me voici » ou encore : « Voici votre nourriture qui vous arrive ».Ce qui nous intéresse donc dans son récit c'est qu'il n'était pas un simple observateur, il était celui qui assistait à sa dévoration annoncée.

Que nous dit Staden sur les rituels anthropophages de ces indigènes qui ne faisaient la guerre qu'avec la seule finalité de capturer de prisonniers et non pas pour acquérir des nouveaux territoires? Que peut-il nous dire de ce cannibalisme systématique, puisque tous les prisonniers étaient tués, puis mangés selon un rite théâtrale invariable, après un temps de captivité plus au moins long ?

« Quand le prisonniers arrivent au village, les femmes et les enfants les accablent de coups; (...)Ensuite les sauvages les attachent fortement afin qu'ils ne puissent pas s'échapper; puis ils les mettent sous la garde d'une femme qui vit avec eux. Si cette femme devient grosse, ils élèvent l'enfant; et quand l'envie leur prend, ils le tuent et le mangent. Il nourrissent bien leur prisonnier. Au bout d'un certain temps, ils font leur préparatifs (...) Lorsque tout est préparé, ils arrêtent le jour du massacre, ils invitent les habitants des autres villages à assister à la fête (...)Quand les hôtes arrivent (...) le chef les salue, en disant : « Venez nous aider à dévorer notre ennemi »[1]

S'en suit un rituel fort long et complexe fait des danses, chants, beuveries , préparation des corps des tous les participants et aussi préparation de la massue qui servira à l'exécution. Au moment venu «Le principal chef s'avance alors, prend(la massue) et la passe une fois entre les jambes de l'exécuteur, ce qu'ils regardent comme un honneur. Celui-ci la reprend, s'approche du prisonnier et lui dit : « Me voici! Je viens pour te tuer; car les tiens ont tué et dévoré un grand nombre des miens» Le prisonnier lui répond : « Quand je serai mort, mes amis me vengeront » Au même instant, l'exécuteur lui assène sur la tête un coup qui fait jaillir la cervelle. Les femmes s'emparent alors du corps, le traînent auprès du feu, lui grattent la peau pour la blanchir et lui mettent un bâton dans le derrière pour qui rien ne s'en échappe »[2]

Staden décrit alors en détail le dépeçage et le partage du corps fait par les hommes et le traitement réservé aux entrailles qui reste l'affaire des femmes et des enfants, qui sont quant à eux chargés de manger les restes. Il conclut en disant : « Aussitôt que tout est terminé, chacun prend son morceau pour retourner chez lui »[3]

Un seul homme ne participe pas aux agapes rituels : le meurtrier. Juste après l’exécution il est tenu de vomir, puis de jeûner pendant une lune (l'équivalent d'un mois), il doit porter le deuil de la victime et modifier son nom. C’est le traitement réservé au meurtrier qui va maintenant nous intéresser :

« l’exécuteur ajoute un nom au sien, et le chef lui trace une ligne sur le bras avec la dent d'un animal sauvage. Quand la plaie est refermée, la marque se voit toujours, et ils regardent cette cicatrice comme un signe d'honneur »[4]

Jean de Léry, dans son Histoire d'un voyage fait en la terre du Brésil publié en 1578, nous en donne une description plus détaillée:

«Quant à celui ou ceux qui ont commis ces meurtres, réputant à cela grand gloire et honneur , dès le même jour qu'ils auront fait le coup, se retirant à part, ils se feront non seulement inciser jusqu'au sang la poitrine,les bras, les cuisses, les gras de jambes et autres parties du corps, mais aussi, afin que cela paraisse toute leur vie, ils frottent ces taillades de certaines mixtions et poudre noir qui ne se peut jamais effacer; tellement que tant plus qu'ils sont ainsi déchiquetés, tant plus connaît-on qu'ils ont beaucoup tué de prisonniers et par conséquent sont estimés plus vaillants par les autres »[5]

Hans Staden lui même revient sur cette question de la nomination lors d'un autre passage :

« La plus grande gloire chez ces Indiens est d'avoir pris et tué un ennemi; et ils ont l'habitude de se donner autant de noms qu'ils en ont tué. Ceux qui en portent un grand nombre sont regardés comme les principaux de la nation »[6]

Ce lien entre meurtre et nom est aussi mentionné par Thévet dans son ouvrage de 1585 :

« Un point ai-je à rappeler, à savoir que les Toupinambaux, Toupinenquin, Touaja et autres, qui sont issus d'entre eux, ont cette loi touchant le meurtre de leurs ennemis que sitôt qu'ils en ont tué un, ils prennent un nom nouveau, et pour ce ne laissent-ils pas de retenir le leur propre, qu'ils ont eu auparavant de ceux qu'ils ont tué . Que si d'aucun n'en a point tué, et qu'il ne fasse que commencer en ce métier, il change le nom qu'il avait en enfance, au nom qu'il lui agrée. Et est une maxime inviolable entre eux qu'ils prennent autant de noms, qu'ils tuent de leurs ennemis. Or celui qui a le plus de noms, est le plus brave, prisé et réputé, d'avoir mis à mort le plus d'ennemis ... »[7]

Pourquoi je vous raconte tout cela? Pour faire valoir dans ce rituel, une espèce de dichotomie: il y a celui qui tue et ceux qui mangent.

Côté tribu, côté mangeurs, la place réservé à l’ennemi est celle d'un objet à être dévoré entièrement, objet de haine et de vengeance, objet à qui on souhaite tout le mal mais qui va être dévoré jusqu’aux entrailles sans qu’on ne laisse aucun reste. Ce qui est dévoré c’est ce qu’on haït mais dont on savoure la chair et la graisse, dont on boit le sang, rituel maintes fois répété sans laisser des traces jusqu’à la prochaine guerre, la prochaine prise, la prochaine vengeance. Dévoration donc dans le réel de la chair de ce que je haïs mais que je mange et dont je ne crache rien. Ici il n’y a pas de métaphore, je mange réellement l’autre. Côté mangeurs, il faut croire, pas d’autre conséquence que la digestion et la relance de la logique guerrière.

D’autre part, du côté de celui qui tue, il est assigné au jeûne, il ne dévore rien. Son acte meurtrier a des conséquences qu’il assume individuellement et qui lui assurent gloire et pouvoir. L’inscription de cet acte se fait dans un double registre : sur son corps, par la scarification et dans le registre de la nomination par le rajout d'un nom. Pouvons-nous soutenir vu la trace symbolique indéniable laissée à la fois sur le corps de ces peuples sans écriture, que dans le rajout du nom, qu’il s’agit ici d’une opération d'incorporation dans le sens aussi bien freudien que lacanien du terme, à savoir d’incorporation de signifiant? Je suis tenté de le penser même s' il faut attirer votre attention sur deux aspects importants de cette incorporation: d'une part nous sommes ici dans le registre du multiple : autant de noms que d’ennemis tués, et d'autre part ce qui est incorporée c'est de l'ordre de l'altérité radicale, forme de vengeance qui était pour eux, il faut le savoir, l’expression suprême de la justice.

De toute évidence l’opération mise en place côté mangeurs et côté tueur ne semble pas être la même ni avoir les mêmes conséquences, même si nous pouvons penser que ces deux places - celle du tueur et celle du mangeur- sont sûrement indissociables et que là du coup, il ne peut pas y avoir l’un sans l’autre.

La question qui se pose à nous maintenant est celle de savoir ce qu’Oswald de Andrade en a fait de ce rituel anthropophage. Il a fait un trait fondateur de la culture brésilienne. Il en a fait le manifeste Anthropophage. Le contexte ici est important : il s'agit de défendre un art national. Le manifeste antérieur, celui de la Poésie Pau Brasil, annonçait déjà le programme : Une seule lutte - la lutte pour le chemin. Partageons: Poésie d'importation. Et la Poésie Pau-Brasil, poésie d’exportation. Le projet était bien celui de définir le national et l’étranger et de nous donner un mode d’emploi.

Autrement dit, comment faire avec ce qui nous vient de l’Autre justement ?

Le mode d’emploi qui semble valoir est assez simple et il se trouve dans le Manifeste Anthropophage : absorber toujours et directement le tabou. L'anthropophagie y est mise en avant comme seul lien social et unique loi du monde. OA est assez clair (je cite quelques extraits) : Seul m'intéresse ce qui n'est pas à moi. Loi de l'homme, loi de l'anthropophage. De l'équation « Moi partie du Cosmos » à l'axiome « Le Cosmos partie de moi ». Subsistance. Connaissance. Anthropophagie. Ce qui en dit long de notre rapport au savoir.

Anthropophagie. Absorption de l'ennemi sacré. Pour le transformer en totem. L'humaine aventure. La terrestre finalité. Seuls les pures élites ont su réaliser l'anthropophagie charnelle qui porte en elle la plus haute compréhension de la vie et se joue de tous les maux identifiés par Freud, les maux évangélistes. Ce qui se produit ce n'est pas une sublimation de l'instinct sexuel. C'est l'échelle thermométrique de l'instinct anthropophage.

Et qu'on vienne pas me dire que l'élection de ce trait est maintenant daté comme le suggère certains et qu'il n'était lié qu'à l'affirmation d'un art brésilien, ne serait-ce parce que la question même de notre identité nationale est toujours en chantier et continue à occuper le devant de la scène surtout celle précisément qui concerne le monde de l'art. Ce trait anthropophage qui continue à être opératoire dans tous nos mouvements d'avant garde peut se retrouver voire être revendiqué aussi bien par le mouvement de la Poésie Concrète des années 50, que par le Néoconcrétisme dans les arts plastiques et dans les lettres, ou encore par le Tropicalisme mouvement responsable du renouveau de la musique populaire brésilienne dans les années 60-70. Plus près de nous, une des grandes figures « pop » du carnaval de Bahia pouvait déclarer à la presse l'année dernière : « Je ne suis pas traditionaliste, ma génération est cannibale et est née sans la pudeur du mélange » Donc, actualité, vivacité et persistance du trait anthropophage.

Il ne me semble pas abusif dans ce contexte de souligner ici le choix d'Oswald de Andrade en lisant Staden, comme nous certifie sa biographie : il a privilégié le côté mangeurs du rituel anthropophage et donc ce qui relève avant tout de la dévoration. Vous voyez que l'enjeu est de taille : essayer de préciser l'opération psychique qui sert de soubassement à l'anthropophagie culturelle brésilienne élevée au rang de trait fondateur de notre culture et bien sûr aussi de notre subjectivité.

Oswald sera beaucoup plus explicite quant à la place qu'il accorde à la dévoration dans l'architecture de sa pensée, dans la dernière partie de son œuvre. En 1950, il reprend l’idée de l’Anthropophagie mais cette fois-ci pour l’ériger en Weltanschaung et écrit La Crise de la Philosophie Messianique où il annonce – ce sont ces mots – la faillite du régime paternel. Dans ce texte très dense où Oswald rentre en dialogue avec toute la production culturelle de son temps, il part de l’existence de deux hémisphères culturelles qu’ont divisé l’histoire en Matriarcat et Patriarcat pour les caractériser en nous avertissant qu’il s’agit ici « d’une radicale opposition des concepts qui débouche sur une radicale opposition de conduite ».Retrouvons-nous ici le partage entre incorporation et dévoration?

C'est ce que Oswald nous laisse entrevoir dans un autre texte de la même année - Un aspect anthropophage de la culture brésilienne : l’homme cordial - où ildéfinit la vie comme dévoration, pour conclure en disant qu'il s'agit d'une conception matriarcale du monde sans Dieu, où nous devons faire face, selon lui, à l'immanence du danger. D'ailleurs c'est la dangerosité du monde, la conviction de l'absence de tout secours céleste qui produit l'Homme cordial, celui décrit par Sérgio Buarque de Holanda dans les années 30 et dont Oswald s'approprie ici pour faire avancer ces thèses concernant le retour du matriarcat.

Il nous donne au passage sa conception de l'altérité : un voir l'autre en soi, constater en soi le désastre, la mortification ou la joie de l'autre pour affirmer que cette altérité là est au Brésil un des signes qui restent de la culture matriarcale. Pour ce qui est de notre rapport à l'étranger il se réfère aux coutumes indigènes qui font état d'une grande capacité d'accueil et d'une grande empathie envers l'étranger pour souligner la pertinence de la thèse de Hollanda qui soutient que ce qui nous caractérise à savoir l'hospitalité, la générosité, la gentillesse et notre aptitude pour la vie sociale ne fait que traduire avant tout une peur panique de vivre avec soi-même et un goût certain pour vivre dans les autres.

Car il est vrai qu’au Brésil justement nous avons une grande appétence, et le mot n’est pas faible, pour tout ce qui est étranger. Parce que l’étranger nous l’aimons ! L’étranger, comme l'ennemi, nous le dévorons ! Ce qui peut paraître un paradoxe, n'en est pas un.

Si notre rapport avec l’étranger est de l’ordre de la dévoration, c’est une dévoration qui ne produit ni une hypocondrie sociale ni une xénophobie.

Comment ça se fait ?

Je vais oser une hypothèse forte : nous ne sommes pas xénophobes parce que ce que nous dévorons ce n’est pas l’objet, ce que nous dévorons c’est le signifiant lui même. Nous dévorons pour refuser l’incorporation, pour refuser l’identification, la soumission au signifiant, la soumission au Un.

C’est cela qui nous condamne à être multiple.

Lorsqu'on est multiple, qui est la thèse que j’ai défendu ici même l'année dernière, lorsqu'on on ne se réfère pas au Un du comptage justement, quel rapport pouvons-nous avoir avec l’altérité ? Que dire d'autre que l'altérité justement nous la dévorons?Quel rapport pouvons-nous avoir avec l’étranger ?D’ailleurs qui viendrait faire figure d'étranger si moi-même je suis mutant ? Si je peux changer de sexe, de corps, d’identité ? Si je me meut dans un espace où la jouissance du corps tend à effacer le trait, si je viens d’une culture où le carnaval - pour citer encore une fois Oswald de Andrade- est la « manifestation religieuse de la race » ? Si je me meut dans un espace où c’est le prénom qui me présente, c’est-à-dire mes insignes imaginaires ?

Il faut avouer que l’avantage dans ce cas, est que tout le monde est brésilien. Ce qui peut représenter un modèle d’intégration séducteur face à une Europe secouée par des revendications communautaires. Mais cela à un prix bien entendu, qui est celui d’oublier l’histoire et la mémoire y compris celle qui le patronyme pourrait charrier, histoire de l’origine donc, histoire de la filiation, qui elle aussi fait difficulté.

En suivant ce fil, nous pouvons en effet nous demander : si le mé-tissage est à l’origine de mon histoire, c’est qui l’étranger ? On peut aussi se demander : c’est qui le père ? Question à laquelle Glissant a répondu par l’hypothèse du Matriarcat, j'ai envie de dire, lui aussi. Je dois dire qu'au fond Glissant est aussi radicale qu'Oswald de Andrade à sa façon. Voici un petit extrait de ce qu'il a pu nous dire lors d'une discussion organisé à Paris en juin 2007 sur ces questions:

Le problème qui se pose c'est que dans le métissage le père non seulement est absent mais inutile. Votre nostalgie du Un, votre nostalgie de la filiation et votre nostalgie du père - parce que tout ça va ensemble - ne s'applique pas à nos cultures. Pourquoi ?Parce qu'il n'y a pas de genèse et qu'est-ce qu'il y a à la place de la genèse? Il y a ce que j'appelle une digenèse c'est-à-dire une genèse à plusieurs entrées, une genèse qui n'est pas la création d'un monde par un Dieu, une genèse qui est un phénomène historique.

En tout cas d'une façon beaucoup plus modeste, je ne suis pas sûre qu’au regard de ce que je vous ai exposée ici aujourd'hui nous puissions soutenir que la culture brésilienne fonctionne dans cette logique du Un dans l’Autre.

Oswald de Andrade nous avait averti : « nous n’avons jamais admis l’avènement de la logique parmi nous », tout au moins d'une certaine logique, je dirais, car 'il y en a sûrement une que j'essaie de dégager par petits traits.

D'ailleurs, il faut vous annoncer la bonne nouvelle dont vous n'êtes sûrement pas au courant car vous n'êtes pas de chez nous : Dieu est brésilien, et donc a été nationalisé.

Merci.


[1] Staden, H., Nus ,féroces et anthropofhages, Paris, Métaillé,1979, p.209-211

[2] Ibid, p.215-216

[3] Ibid, p.217

[4] Ibid, p.217-218

[5] De Léry,J.Histoire d'un voyage fait en la terre du Brésil, autrement dite Amérique, Lausanne, Bibliothèque Romane, 1972, p.181

[6] Ibid, p.197

[7] Thévet A., Histoire d'André Thévet d'Angoumoisin...de deux voyages par lui faicts aux Indes autrales et occidentales ...1585; Manuscrit BN de Paris, fragments transcrits in appendice in Nus, féroces et anthropofhages, p.244

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