Accueil

 

"Y a-t-il un dénouement ?"

SEGERS Marie-Jeanne
Date publication : 23/10/2013

 

'Y a-t-il un dénouement ?'

Les formulations de la question de la fin de l'analyse migrent vers un point extrême. Celui de la proposition selon laquelle l'homme est le siège d'une 'soustraction d'être' génératrice de structure. La soustraction le fait humain et la parole en témoignent quoiqu'on dise.Voilà pourquoi le sujet humain possède un savoir qu'il n'est pas possible de connaître de manière frontale. Nous n'avons d'autre voie que le cheminement dans la langue où s'écrivent les traces de ce qui nous y inclut, noir sur blanc, avec les blancs et les silences du texte. Nous ne pouvons lire ces traces qu'en passant par un autre qui nous renvoie notre propre message sous une forme inversée. Le clinicien est celui qui accompagne un patient désireux de lire les traces qui sont les siennes, pour situer autrement la partition du réel qui le crucifie avec délices. Dans le meilleur des cas, la partition prendra place autrement, sans disparaître; elle permettra peut-être qu'advienne la part créatrice du sujet qui ferait de sa vie une oeuvre d'art.Marie-Jeanne Segers

Espace personnel

POST- TESTTEST