[𝘌𝘹𝘵𝘳𝘢𝘪𝘵] « Il y a un côté assez masochiste au tatouage. Le fait d’éprouver cette souffrance là, c’est aussi retrouver un peu de réel, se reconnecter à son corps, savoir ce qu’il endure. Il y a ce côté addictif de voir le tatoueur travailler, cette sensation vraiment brute pour avoir, à la fin, une pièce d’art gravée sur moi. »
Interview : Stéphanie Torre
Filmage et montage : Geneviève Schneider
RENDEZ-VOUS LES 6 ET 7 DÉCEMBRE 2025 à l’Espace Reuilly (Paris) et par zoom
Organisées par l’ALI, ces deux journées d’étude proposeront une analyse clinique des pratiques contemporaines de tatouage.
Nous vous attendons nombreux.
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