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Psychanalyse et transferts culturels / Présentation de La Revue lacanienne n°22 : Éclats du corps
à Paris
Maison de l'Amérique Latine et diffusé par Zoom
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Psychanalyse et Transferts culturels
dirigé par Diana Kamienny Boczkowski
15/12/21 à 21h
Maison de l’Amérique Latine
217, Bd. Saint Germain
75007 Paris

 

RL22 eclats du coprs

Inscriptions obligatoires
Pour une participation en présentiel : psychanalyse@transferts-culturels.com
Pour une participation à distance : secretariatdianakamienny@gmail.com

Le corps a interrogé la psychanalyse dès ses origines, non seulement par les débuts de Freud dans la recherche neurologique, ou par le dialogue instauré avec les patientes hystériques.
Qu’est -il devenu ce corps-là, au cours d’un siècle de pratique, de théorie, de recherches psychanalytiques ? Lacan l’aborde le corps, dès le début de ses théorisations  jusqu’au nœud borroméen. A l'heure du trans-humanisme, de la modification chirurgicale et médicale des corps, de la réalité virtuelle avec son incidence particulière dans la pratique psychanalytique,  ce numéro et les réflexions que nous y trouvons sont les bienvenus à l'occasion de cette soirée..

Voici l’introduction à la soirée que Marc Morali nous adresse, reprise du texte qui ouvre ce numéro Revue lacanienne, publication de l’Association lacanienne internationale :
Du corps par le corps avec le corps depuis le corps et jusqu’au corps
Interjections, Antonin Artaud
 
Le titre de la revue nous est venu à la lecture du texte dit « La troisième » lu à Rome par Lacan en 1974. Il y est question du corps bien sûr mais aussi de l’influence des discours dans lesquels le parlêtre est pris 
« ... le corps est à comprendre au naturel comme dénoué de ce réel qui, pour y ex-sister au titre de faire sa jouissance, ne lui reste pas moins opaque. Il est l'abîme moins remarqué de ce que ce soit lalangue qui, cette jouissance, la civilise si j'ose dire, (…) le corps jouit d'objets dont le premier, celui que j'écris du petit a, est l'objet même dont il n'y a pas d'idée - d'idée comme telle, j'entends - sauf à le briser, cet objet, auquel cas ses morceaux sont identifiables corporellement et, comme éclats du corps, identifiés »..
 
Nous voilà prévenu : La chose est complexe et nous ne savons toujours pas, poursuit Lacan, « ce que c’est que d’être vivant sinon seulement ceci, qu’un corps cela se jouit ». Cela se jouit aujourd’hui sans « point de gravité », jusqu’à en oublier, comme le dit si bien Charles Melman que, de cette jouissance apparolée, « le corps est la réponse généreuse ». 
 Il s’agira donc ici de repérer ce que le corps est devenu aujourd’hui : un objet d’ornement, un support prié d’épouser la « fluidité du genre », ou même un pur instrument propre à la jouissance d’organe. 
Lacan parle d’économie de la jouissance  quand les objets de l’autre scène font leur apparition dans le monde marchand, où chacun est libre — croit-il — de réaliser l’injonction sadienne, de faire de son corps ce qui lui plaira. 
Auto-affection ou fabrique d’anticorps ? Cette injonction est aujourd’hui devenue virale, selon la formule usitée sur les réseaux sociaux.

Les membres du comité de rédaction de la revue seront présents ainsi que les auteurs suivants :

Gérard Amiel est ex médecin somaticien, médecin spécialiste en psychiatrie, ancien assistant des CHU, Chef de clinique des universités, psychanalyste membre de l’ALI, ancien président de l’ALI Rhône Alpes, actuellement responsable de l’accueil des nouveaux membres, directeur de la revue les Feuillets Psychanalytiques depuis sa création, conférencier (séminaire public depuis 30 ans), responsable d’interventions et de journées de travail Internationales de psychanalyses, auteur de nombreux articles dans de nombreuses revues spécialisées, et du livre Apprendre à désirer, editions EME, 2021.  

Pierre-Christophe Cathelineau est philosophe, psychanalyste et membre de l’Association lacanienne internationale. Il a publié Aristote, lecteur de Lacan (Association freudienne/lacanienne internationale, 1998). Avec quelques psychanalystes et intellectuels, il a animé les travaux du « groupe de Cordoue », fondé après un colloque à Cordoue au début des années 1990 pour mieux cerner les liens entre les monothéismes. Depuis une dizaine d’années, il travaille sur le nœud borroméen (dans les derniers séminaires de Lacan) et sur ses incidences politiques, sociales et subjectives..

Mathilde Marey-Semper, psychologue clinicienne, psychanalyste, chargée d'enseignement à l'université de Paris et à l'EPhEP

Marc Morali, psychiatre psychanalyste à Strasbourg, membre de l’ALI, directeur de la revue lacanienne.

Cyrille Noirjean est psychanalyste, membre de l’ALI et directeur de URDLA, à la fois atelier d’impressions 
et centre d’art contemporain. Particulièrement attentif aux relations de la création et de la psychanalyse, il étudie notamment l’œuvre de Jérôme Zonder (Penser avec les mains,« La besogne des images », 2019), de Robert Walser, esquisses de métaphores (Journal français de psychiatrie, 2020), en articulant l’inventivité des artistes d’aujourd’hui et aux subjectivités contemporaines.
 
Diana Kamienny Boczkowski, psychiatre, psychanalyste, membre de l'Association lacanniene internationale. Responsable de Psychanalyse et transferts culturels. 
 
Illustration de couverture
Antonio Berni, La grande tentation ou la grande illusion, 1962,
collection du Malba (Museo d’art latino-américain de Buenos Aires).
Publié avec l’aimable autorisation de Madame Inès Rodriguez,
présidente de la fondation Antonio Berni, et de la direction du Malba 

 
 
Lieu de l'évenement
Maison de l'Amérique Latine et diffusé par Zoom
217 boulevard Saint-Germain
75007 Paris (France)
 
 
 
Responsables
KAMIENNY - BOCZKOWSKI Diana
 
 
 
Modalités d'inscription
Pour une participation en présentiel : psychanalyse@transferts-culturels.com Pour une participation à distance : secretariatdianakamienny@gmail.com
 
 
 

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