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Une bévue. Un oubli, un acte manqué… C’est ce qui se trouve être à l’origine de la conversation radiofaunique que nous vous proposons aujourd’hui, conversation avec l’artiste peintre Patrick Chambon qui a étudié les arts plastiques à l’École des arts décoratifs de Monaco, aux Beaux-Arts de Toulouse et de Lorient.

Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

Une bévue. Un oubli, un acte manqué… C’est ce qui se trouve être à l’origine de la conversation radiofaunique que nous vous proposons aujourd’hui, conversation avec l’artiste peintre Patrick Chambon qui a étudié les arts plastiques à l’École des arts décoratifs de Monaco, aux Beaux-Arts de Toulouse et de Lorient.

Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

Dans ce nouvel épisode de Radiofaunie, Stéphanie Torre reçoit Christophe Guias, directeur éditorial de Payot. Ou c'est plutôt Christophe Guias qui reçoit Stéphanie Torre dans les locaux de la maison d'édition. Et nous verrons justement qu' "aller vers" à son importance  lorsque le psychanalyste sort de son cabinet pour tenter de s'adresser par l'écrit à des lecteurs. Christophe Guias nous parle ainsi, ou plutôt nous raconte, de sa place issue de cette maison d'édition qui publie Freud depuis un siècle, comment la psychanalyse a pu s'adresser au plus grand nombre avec la fameuse Petite Bibliothèque Payot, et comment elle peut encore s'adresser à un public plus large que les psychanalystes. Il nous raconte comment Freud parle encore au plus grand nombre, mais qu'un habillage est parfois nécessaire pour le faire. Il nous relate à l'occasion comment Freud a pu se retrouver dans les pages de Biba, sur un malentendu peut-être. Et justement, Christophe Guias nous rappelle de sa place que la psychanalyse n'est pas une évidence. Il questionne alors ce qu'écrire de la psychanalyse veut dire. Si le trésor patrimonial existe, comment une narration contemporaine, domaine entre autres de la psychanalyse, permet de continuer à s'adresser à des lecteurs. Nous entendrons ainsi que si "l'inconscient est politique", écrire et éditer de la psychanalyse l'est aussi.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

« Roland Gori, un monde sans esprit », film réalisé en 2020, est en tournée actuellement dans les salles de France. Si ce documentaire filme la pensée du psychanalyste fondateur de l’Appel des appels, il est d’abord est le fruit d’une rencontre : celle de Roland Gori et du réalisateur Xavier Gayan. 

Xavier Gayan n’en est pas à son coup d’essai sur les documentaires. C’est avec un hommage au film de Louis Malle, » Place de la République », qu’il débute ce parcours ; il reprend alors 30 ans plus tard le dispositif utilisé pour interroger les passants sur leurs préoccupations, les amenant à livrer leurs pensées parfois contradictoires lors de ce film en micro-trottoir.

Puis c’est vers la Guyane, terre de ses origines, que revient Xavier Gayan ; il donne alors la parole à ses habitants, témoignant ouvertement de leur identité plurielle propre à la complexité du territoire, mais évoquant aussi profondément ce qui constitue l’être humain dans sa pluralité.

C’est ensuite vers la poésie contemporaine méconnue que se tourne le réalisateur, avec  « Les poètes sont encore vivants » ; il y récolte une parole intime et publique à la fois, dans ses nouvelles formes poétiques qui viennent interpeler la société.

Deux films documentaires suivront en 2020 : « Roland Gori, une époque sans esprit » et « Au Clémenceau », filmant les moments de boire et déboires de clients d’un bar populaire de Saint-Raphaël, dans leur humanité bousculée par l’addiction, la souffrance psychique, rassemblée dans un lien social ténu comme dans une famille choisie. Avec le film sur la pensée de Roland Gori, ce sont deux documentaires posant une lentille sur l’état du monde vu par le prisme de l’humain et ses vulnérabilités, loin des idéaux de performance, au plus proche de ses failles.

En 2021, Xavier Gayan revient en Guyane pour y filmer la pensée d’un spécialiste de la culture guyanaise, Auxence Contout, qui livre une réflexion sur ce qui traverse l’individu et la société, le sujet et sa culture, dans une tonalité plurielle qui s’étend au-delà d’un territoire. Le propos rejoint l’idée de reconnaître ce qui constitue l’humain, dans la multitude de ce qui le fabrique et le traverse, abordée par des angles différents de lecture. Xavier Gayan filme ainsi au plus près la pensée de l’intime, dans ce qu’elle fait surgir, dans ce qu’elle vient saisir avec engagement et humour, et bouscule avec courage et audace.


Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

Au numéro 125 du boulevard du Montparnasse à Paris, en plein cœur du VIe arrondissement de la Capitale, se situe une librairie qui fait office de poumon aussi vert que sa devanture pour qui aime la poésie, les sciences humaines, l’esthétique et la littérature. 

Son nom : Tschann.

Et si l’on peut y croiser, en pleine journée, le Nobel Patrick Modiano ou le poète Emmanuel Laugier, c’est aussi le lieu que fréquentent nombre de psychanalystes pour trouver à se ressourcer, et parfois même échanger autour de textes ou d’essais fraîchement publiés.

En ce jeudi de décembre, à l’heure d’ouvrir boutique et tandis que Fernando Barros et Muriel Bonicel accueillent les premiers clients, Yannick Poirier, gérant de la maison, s’est prêté, avec Stéphanie Torre, au jeu d’une conversation qui, sur l’époque, vient en dire long.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

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