caroussel
Heures D'ouverture
13H30 à 17H30
Appelez-nous
+33 1 42 60 14 43
secretariat@freud-lacan.com
Static overlay
À LA UNE
A LA UNE
Séminaire d'été 2022 : L'Angoisse
PROCHAINES JOURNÉES
Séminaire d'été 2022 : L'Angoisse
Du 24-08-2022 9:30
au 26-08-2022 17:30
Le transfert à l'épreuve de nos cliniques.
PROCHAINES JOURNÉES
Le transfert à l'épreuve de nos cliniques.
Du 15-10-2022 9:30
au 16-10-2022 17:30
"Séparer, se parer... encore et toujours !"
PROCHAINES JOURNÉES
"Séparer, se parer... encore et toujours !"
Du 03-12-2022 9:30
au 04-12-2022 17:30
Séminaire d'hiver 2023 : "Pourvu qu'on s'aime "
PROCHAINES JOURNÉES
Séminaire d'hiver 2023 : "Pourvu qu'on s'aime
Du 14-01-2023 9:30
au 15-01-2023 17:30
previous arrow
next arrow
Slide 1
BOUTIQUE
Slide 1
Séminaire
Ch.Melman
Grand
séminaire de
l'ALI
Slide 1
Collège des
enseignements
Cartels
Cycles de conférences à la Maison de l'Amérique latine
Topologie
previous arrow
next arrow
Slide 1
Séminaire Ch. Melman
Grand séminaire de l’ALI
Préparation séminaire d’été
Slide 1
Archives Séminaire d'été
Archives Séminaire d'hiver
Archives autres journées
Slide 1
Collège des enseignements
Cartels
Maison de l'Amérique Latine
Topologie
Slide 1
Articles
Parutions
Lire Élire
D'autres scènes
Slide 1
Articles
Parutions
D'Autres scènes
 

Une bévue. Un oubli, un acte manqué… C’est ce qui se trouve être à l’origine de la conversation radiofaunique que nous vous proposons aujourd’hui, conversation avec l’artiste peintre Patrick Chambon qui a étudié les arts plastiques à l’École des arts décoratifs de Monaco, aux Beaux-Arts de Toulouse et de Lorient.

Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

Une bévue. Un oubli, un acte manqué… C’est ce qui se trouve être à l’origine de la conversation radiofaunique que nous vous proposons aujourd’hui, conversation avec l’artiste peintre Patrick Chambon qui a étudié les arts plastiques à l’École des arts décoratifs de Monaco, aux Beaux-Arts de Toulouse et de Lorient.

Une bévue, un raté finalement réussi puisqu’il nous conduit, en fin de compte, à rencontrer l’auteur dans un café parisien à l’heure où les néons illuminent et réchauffent la nuit tombante. Sur la table, son deuxième album consacré à Lacan et sorti en 2016 aux éditions Ères : « Lacan ô banquet de Platon », une sorte d’expérience graphique, une BD en noirs, blancs et gris où Patrick Chambon ressuscite le séminaire lacanien de 1960 sur le transfert, séminaire où il est question de Socrate, d’Alcibiade et d’Agathon, et où textes et images s’enchaînent, « comme en analyse » dit l’auteur « sur le principe de l’association libre ».

Pourquoi avoir choisi ce thème de l’aimé et de l’amant ? Comment parler de la fonction du manque et parvenir à sa mise en relief dans la cadre d’un dessin ? Quelle est finalement la visée du désir, notamment celui du psychanalyste bien sûr, mais aussi celui d’un artiste contemporain ? C’est sans détour que Patrick Chambon a répondu aux questions de Stéphanie Torre… peut être par amour pour Lacan.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

Dans ce nouvel épisode de Radiofaunie, Stéphanie Torre reçoit Christophe Guias, directeur éditorial de Payot. Ou c'est plutôt Christophe Guias qui reçoit Stéphanie Torre dans les locaux de la maison d'édition. Et nous verrons justement qu' "aller vers" à son importance  lorsque le psychanalyste sort de son cabinet pour tenter de s'adresser par l'écrit à des lecteurs. Christophe Guias nous parle ainsi, ou plutôt nous raconte, de sa place issue de cette maison d'édition qui publie Freud depuis un siècle, comment la psychanalyse a pu s'adresser au plus grand nombre avec la fameuse Petite Bibliothèque Payot, et comment elle peut encore s'adresser à un public plus large que les psychanalystes. Il nous raconte comment Freud parle encore au plus grand nombre, mais qu'un habillage est parfois nécessaire pour le faire. Il nous relate à l'occasion comment Freud a pu se retrouver dans les pages de Biba, sur un malentendu peut-être. Et justement, Christophe Guias nous rappelle de sa place que la psychanalyse n'est pas une évidence. Il questionne alors ce qu'écrire de la psychanalyse veut dire. Si le trésor patrimonial existe, comment une narration contemporaine, domaine entre autres de la psychanalyse, permet de continuer à s'adresser à des lecteurs. Nous entendrons ainsi que si "l'inconscient est politique", écrire et éditer de la psychanalyse l'est aussi.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Montage et son : Matias LOPEZ-TORRE

Au numéro 125 du boulevard du Montparnasse à Paris, en plein cœur du VIe arrondissement de la Capitale, se situe une librairie qui fait office de poumon aussi vert que sa devanture pour qui aime la poésie, les sciences humaines, l’esthétique et la littérature. 

Son nom : Tschann.

Et si l’on peut y croiser, en pleine journée, le Nobel Patrick Modiano ou le poète Emmanuel Laugier, c’est aussi le lieu que fréquentent nombre de psychanalystes pour trouver à se ressourcer, et parfois même échanger autour de textes ou d’essais fraîchement publiés.

En ce jeudi de décembre, à l’heure d’ouvrir boutique et tandis que Fernando Barros et Muriel Bonicel accueillent les premiers clients, Yannick Poirier, gérant de la maison, s’est prêté, avec Stéphanie Torre, au jeu d’une conversation qui, sur l’époque, vient en dire long.

Présentation : Stéphanie TORRE & Anthony HUARD

Espace personnel

Cookies ?

Nous utilisons des cookies sur notre site web. Certains d’entre eux sont essentiels au fonctionnement du site et d’autres nous aident à améliorer ce site et l’expérience utilisateur (cookies traceurs). Ces cookies ne contiennent pas de données personnelles.

Vous pouvez décider vous-même si vous autorisez ou non ces cookies. Merci de noter que, si vous les rejetez, vous risquez de ne pas pouvoir utiliser l’ensemble des fonctionnalités du site. A tout moment, il vous est possible de rectifier votre choix sur la page des politiques de confidentialités du site.