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Association lacanienne internationale


JOURNÉES

Le "savoir y faire" du psychanalyste

Séminaire intergroupes de l'Ecole de Nancy pour la psychanalyse
 
Samedi 11 juin 2016
De 8 h 30 à 18 h.
 
M. J. C. Pichon
7 Bld du Recteur Senn Nancy
 
Le "savoir y faire" du psychanalyste
Pour Freud, la psychanalyse est d'abord une méthode. Méthode que la règle fondamentale initie: "Dites tout ce qui vous vient". Dans les quinze premières années de la psychanalyse, Freud va progressivement élaborer, non pas une technique, mais des recommandations pratiques permettant à l'analyste de tenir une position favorable à la mise en œuvre de cette règle (la seule règle de l'analyse), avec des modulations singulières dans chaque cas. Après la rigidification réglementaire des postfreudiens, Lacan dégage la question de l'identification imaginaire où l'enlise l'ego psychologie adaptative (la demande de l'Autre) pour la recentrer sur la reconnaissance du désir et dégager ce qu'elle implique au plan du savoir, du savoir faire, puis du "savoir y faire" du psychanalyste. A savoir ?
 

Bulletin d'inscription à la journée : Le "savoir y faire" du psychanalyste
 
Nom et prénom…………………………………………………………………………..........................
Adresse et Tél. : ……………………………………………………………………….………………….
Montant de l'inscription (buffet inclus)
50€
30€ (membres de l'école et participants aux groupes de travail de l'ENP)
Nombre de places limité. Inscription avant le 15 mai 2016 (pas d'inscription sur place).
 
Ci-joint un chèque bancaire à l'ordre de L'Ecole de Nancy pour la psychanalyse
ENP- N. Bon Bât B. 13, rue Jacquinot, 54000 Nancy

 

 

De la fonction de la mère

Journée de l’Association Lacanienne internationale du Languedoc-Roussillon

Avec Jean-Pierre Lebrun

 

Samedi 06 juin 2015 à 9h45

au mas des moulins, 2452 Avenue du Père Soulas,

34090 Montpellier

 

ENTRÉE : 15 euros; Étudiants 10 euros; Libre pour les membres de L’ALI-LR. 

Matin 9h45 – 12h                                  
La fonction maternelle aujourd’hui - Jean-Pierre Lebrun
Président de séance : Bob Salzmann - Discutants : Hervé Granier et Frédérique F. Berger
Dans le contexte des bouleversements actuels de société – évaporation du père, privatisation de la famille, substitution de l’interpersonnel au social, prévalence de plus en plus fréquente d’une famille (bi)monoparentale… -, il s’avère nécessaire de reprendre à nouveaux frais ce qui spécifie une mère. Pas seulement parce que celle-ci est toujours aussi femme et que c’est ainsi divisée qu’elle transmet la vie, mais parce que la spécificité maternelle a aussi la charge d’introduire dès le début de la vie, voire même déjà avant, à ce que parler implique. C’est en effet souvent aujourd’hui la mère qui semble porter concrètement la responsabilité de transmettre la condition langagière. Charge donc pour nous de nous (re)intéresser à la « fonction de la mère », (Lacan), à ce dont celle-ci dispose pour amener son enfant à nouer corps et langage, pulsion et demande.
 
Après-midi 14h30 – 16h30                      
L’altérité est dans la langue - Nicole Malinconi et Jean-Pierre Lebrun
Président de séance : René Odde - Discutants : Joseph Rouzel et Jean-Claude Vidal
Comment le mot est-il pris en compte dans le travail de son écriture ? C’est à partir de cette interrogation que Nicole Malinconi, écrivain, échange avec Jean-Pierre Lebrun, psychanalyste. S’ensuivent des convergences et des différences avec l’attention au mot dans une cure psychanalytique. Mais progressivement, la question de la langue et de l’altérité que celle-ci implique d’emblée quand on ne veut pas s’en tenir à la « communication », va s’imposer aux interlocuteurs. Ils se demandent alors comment une société traite la langue, mais aussi comment une langue peut transformer une société.  
Impossible avec de telles questions, de ne pas être d’abord renvoyé à la langue des deux totalitarismes qui ont hanté le vingtième siècle, pour devoir ensuite constater que ce qui s’est là déjà accompli n’a peut-être fait qu’anticiper ce qui arrive à la langue d’aujourd’hui.
Dans un dialogue vivant et accessible, les auteurs usent de références littéraires, cinématographiques, psychanalytiques, historiques, sociologiques, pour ouvrir un espace de réflexions qui intéresse autant les professionnels de la santé mentale que tout citoyen s’interrogeant sur ce que parler veut dire.
D’après le livre : « l’altérité est dans la langue : psychanalyse et écriture » Nicole Malinconi et Jean-Pierre Lebrun Erès collection entretiens Humus le 02 avril 2015
 
 
Intitulé Dates et horaires Lieu
 
 
 
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La psychanalyse et les mises en abyme de l’identité contemporaine.

Samedi 25 avril 2015 à Bruxelles

Quel message les psychanalystes peuvent-ils apporter sur ce qui trame et plus souvent fomente les fondamentaux des identités contemporaines ? Quel discours pouvons-nous tenir face aux discours politiques à visée identitaire qui fleurissent et se renforcent ?

La question de l’identification dans tous ses aspects (celle des masses comme dirait Freud et celle qui fait le nouage du sujet de l’inconscient) n’a cessé d’interroger Lacan. Le séminaire mis à l’étude cette année pour les journées d’été (« L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre ») en fait encore preuve.

Le modèle du nouage mis à l’épreuve dans la cure analytique souligne un double mouvement : singulariser (s’appuyer sur une réalité fantasmatique) et relier à l’autre qui nous est toujours en même temps intime et étranger. La théorie analytique, consistante avec l’éthique de sa clinique du singulier, ne propose pas le modèle d’une identité enracinée dans un mythique et nostalgique passé collectif. Les bouleversements contemporains (exil, migrations, déperdition de mémoire allant avec une globalisation conquérante) en réveillent cependant la foi aveugle, d’autant qu’elle s’appuie sur une conviction mélancolique (elle ne sait consciemment ce qu’elle a perdu mais elle sait qu’elle l’a perdu). Foi dans des textes sacralisés qui diraient l’originaire et son éternel retour. Si tout est écrit, pas d’impossible. Nouvelle version de ce que Freud avançait dans Deuil et Mélancolie : l’ombre de l’objet est tombée sur le moi.

Dès lors à chacun sa communauté et son grand Autre. Quant au réel de la barre dont nos existences le raturent il se perd dans du comme-un mis en abyme, image sans cesse réfléchie, infiniment démultipliée et signifiant l’incomplétude. Logique paranoiaque du désaveu de la différence et de l’autre comme véritablement autre.

Comment penser l’identité dans la culture au-delà des mirages communautaires et leurs nostalgies des racines ? Quels moyens la psychanalyse nous offre-t-elle ?

Nous tenterons de frayer quelques voies dans cette journée de travail, en préambule à celle de l’ALI qui se tiendra à Paris au mois de juin.


 

Programme de la journée :
9h30 : accueil des participants et introduction à la journée (Dr. D. De Brouwer).
De 10 à 13h :
Dr. J.J Tyszler (Paris):  De Freud à Lacan, une éthique du trait.
Mme M.J. Segers :  Le mirage de l’identité .
Dr. A. Beine : De quelques avatars de la sexuation à l’adolescence.
A 13h : restauration sur place.
De 14h à 16h30 :
Mr. Cl. Schauder (Strasbourg) : Haine de soi, haine de l’Autre et haine des  autres. A propos de la vacillation identitaire.
Mr. P. Marchal : Identité une ou plurielle ?
Dr. J.P. Lebrun : L’identité de l’analyste.
16h30 : conclusion de la journée.

PAF : 30€ + 20€ pour la restauration (inscription préalable auprès du secrétariat avant le 21/4).
 
Intitulé Dates et horaires Lieu
 
 
 
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