L'A.L.I.

Sa position originale

L'Association Lacanienne Internationale, association de psychanalystes fondée en 1982 par Charles Melman et quelques autres, poursuit le travail de Freud et de Lacan.

      

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Articles en langues étrangères

La revue Lacanienne

La Psychanalyse et les langues - La Revue Lacanienne n° 11 et le Bulletin Freudien de Belgique

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Vient de paraître

  1. Etude critique du séminaire RSI de Jacques Lacan- deuxième édition

    Séminaire 1981-1982

    Auteur : Charles Melman

    ALI


  2. "Il faut lire Dora!"

    Séminaire d'hiver 2012

    ALI


  3. La raison depuis Freud

    Séminaire 2009-2010

    Auteur : Claude Landman

    ALI


Signalons la sortie

  1. L'enseignement en question

    La célibataire n° 23

    EDK


Actualités

Edito de Charles Melman 09/01/2012



Bulletin de santé

 

Avec l’âge se découvrent des expériences et des sensations nouvelles. Ce peut être banalement la surprise que votre regard admiratif puisse devenir importun et provoquer maintenant la gêne de telle belle fleuriste. Ou bien, autre désagrément, votre pas qui a dû se ralentir puisque vous pouvez vous retrouver doublé par le tout-venant.

Le « comment allez-vous ? » de politesse convenue qu’on vous adresse a maintenant l’inconvenance facile de tourner à l’enquête médicale.

Alors peut-être faut-il rassurer mes amis, sans pour autant publier quelque bilan de santé puisque je n’en ai pas, faute du besoin d’aller consulter.

Cet état peut épargner à certains de croire devoir préparer leur avenir dans une petite place forte dont ils creusent déjà les tranchées. Notre groupe restera un lieu de travail mais pas de carrière, c’est le cas de le dire. Puisse leur fatigue être mieux utilisée.

En septembre, à la prochaine Assemblée générale, je proposerai à vos suffrages que, après Jean-Jacques et une fois notre chère Angela devenue présidente, Marc Darmon se prépare pour la suite.

L’ALI est vraisemblablement aujourd’hui l’un des rares groupes où prime l’aliénation honorable, celle à l’objet cause du désir, avec les conséquences qu’il implique.

Celles-ci n’ont rien à faire avec le 1 qui chiffre l’âge. À 80 ans, Victor Hugo écrivait dans son journal : « Pour la première fois, une Noire ». Sacré Totor ! C’était toujours pour lui comme une première fois.

      

Coups de poing

Quand j'entends le mot culture, je sors mon démocrate.

Auteur : Marc Nacht 07/01/2012      

« La démocratie contre elle-même », tel était le titre du livre de Marcel Gauchet, qui en résumait la thèse applicable à l'évolution politique européenne. Le jeune et brillant Vicomte de Tocqueville n'avait-il déjà vu poindre pareil symptôme, celui d'un égalitarisme pouvant aboutir à une renonciation de la liberté aux Amériques ; égalitarisme préjudiciable aux idéaux aussi bien qu'aux développements de la toute nouvelle démocratie.



La visite du monstre

Auteur : Jean-Jacques Tyszler 27/11/2011      

Notre époque se cherche à nouveau des monstres.

Ordre est donné de les repérer et de les isoler.

Nous oublions surtout, au-delà de l’événement qui a suscité à juste titre de l’émoi, mais que nous ne pouvons commenter directement sans élément clinique précis, que le « monstre » est d’abord en chacun de nous. Que l’homme soit comme le dit le dicton « un loup pour l’homme » n’est pas une découverte de la psychanalyse. Freud a simplement souligné combien la haine et la pulsion de destruction sont toujours prêtes à s’embraser sous le mince vernis de civilisation. Il faut relire son superbe texte « Pourquoi la guerre ».



Echanges entre Jean-Marie Forget et Daniel Pendanx autour des réformes en cours de la justice des mineurs

Auteur : Jean-Marie Forget 28/11/2011      

Un article du Monde du 9 juillet dernier rapportait que « Le Conseil Constitutionnel défait la composition du tribunal pour enfant ». Les remarques de cet article ont suscité de ma part quelques réflexions diffusées sur le site, auxquelles Mr Pendanx, qui a l’expérience de ce domaine, a bien voulu apporter une réaction critique. Il soulignait notamment que là où je commentais la souplesse qu’offre le statut particulier du juge d’enfant, il dénonçait que celle-ci incite les juges à oublier leur responsabilité de sanctionner des actes et risque d’y substituer une compréhension de ceux-ci sous des justifications de psychologie. Cette réaction rapide et pertinente était associée à quelques malentendus dont nous nous sommes expliqués, Mr Pendanx et moi-même, dans des réponses qui nous ont permis de nous entendre et de tirer leçon de nos apports réciproques. Ces échanges illustrent assez bien les malentendus qui président à ce qui permet un travail partagé, méritent d’être publiés dans la suite de l’article initial et permettent aussi de lire le travail que Mr Pendanx a déjà pu élaborer dans ce domaine.

J.M. Forget

Septembre 2011

 

« Juge et parti, un indice pour la subjectivité ? » Jean-Marie Forget

Ce point mérite notre attention à plusieurs titres. La justice des mineurs ressort jusqu’alors de l’ordonnance du 2 février 1945 sur l’enfance délinquante. Elle comporte deux versants conjoints : le versant punitif et le versant éducatif. Elle vise ainsi à ne pas stigmatiser la transgression avérée de celui ou de celle qui n’est pas encore un majeur en tenant compte des facteurs d’immaturité de l’enfance. Il s’agit de rapporter à la singularité de l’enfant la transgression à sanctionner et d’ajuster la sanction pour qu’elle puisse acquérir une portée éducative et préventive pour l’avenir de l’enfant.

 

Réponse de Daniel Pendanx à Jean-Marie Forget

Lecteur régulier des textes et articles  publiés sur votre site, dont j'apprécie souvent les contenus, je me permets aujourd'hui, suite à la publication du billet  "Juge et parti, un indice pour la subjectivité?, de vous transmettre , à l'intention première de JM Forget, et de ceux qu'intéressent plus particulièrement la réflexion sur le rapport droit/psychanalyse, les deux documents ci-joints. Y sont déployés les éléments pour une discussion critique du propos soutenu par M Forget . 

 

Réponse de Jean-Marie Forget à Daniel Pendanx

En réponse à vos remarques, je n’ai tout d’abord pas bien saisi votre avis sur le fond de mon article : Est-ce que l’avis du Conseil Constitutionnel concernant les attributions du juge d’enfant vous semble pertinent ? Est-ce judicieux de séparer dans la fonction du juge d’enfant le côté « punitif » du côté « éducatif », faisant tomber la première partie de cette fonction sous la coup d‘une juridiction correctionnelle ? Et est-ce que la particularité de statut du juge d’enfant jusqu’alors présente, ou non, un intérêt pour l’enfant ?

 

« Quel horizon pour la justice des mineurs ? » Daniel Pendanx

La  brèche ouverte par la décision récente du Conseil Constitutionnel, rétablissant le juge des enfants dans un statut plus conforme aux grands principes du droit1, fait craindre à beaucoup qu’on ne s’achemine vers la fin de l’exception française en matière de protection judiciaire de la jeunesse. La sacro-sainte priorité de « l’éducatif » consacrée par l’ordonnance 45, puis par la création  en 1958 de l’Assistance éducative en milieu ouvert, se trouverait menacée.



Lien social et bilinguisme dans les Antilles françaises

Les journées organisées du 27 au 31 Octobre à Fort-de-France par l'école régionale ALI-Antilles ont mis au travail avec Charles Melman, Marc Darmon et Jeanne Wiltord, des questions qui ne peuvent manquer d'interroger les psychanalystes. Les relations sociales sont-elles structurées dans les sociétés antillaises, par un discours tel que l'a écrit Jacques Lacan ? Le bilinguisme né de la colonisation impose-t-il des conditions spécifiques à l'émergence du sujet ? Ces questions posées par des psychanalystes à partir de leur pratique dans l'économie sociale des Antilles peuvent-elles éclairer certaines questions que se posent des psychanalystes dans leur pratique actuelle, ailleurs ? Trois textes et le travail d'un artiste inaugurent l'ouverture de cet onglet et donnent accès au nouveau site de l'école régionale ALI-Antilles.

Quand l'imaginaire nomme.

Auteur : Jeanne Wiltord 13/12/2011      

Au cours de l’intervention qu’il a faite en 1990 à la Maison de l’Amérique latine à Paris, publiée dans l’ouvrage collectif « D’un inconscient post-colonial s’il existe» sous le titre «Le complexe de Colomb », Charles Melman souligne  que la situation coloniale a confronté chacun de ceux qui s’y est trouvé, non pas à une réalité familière, mais à un réel angoissant qui menaçait leurs repères identitaires.



Série de portraits inachevés ou reconstitution de portraits par Ernest Breleur

Auteur : Ernest Breleur 14/12/2011      

Ernest Breleur vit, travaille en Martinique sa terre natale. Après avoir rompu en 1989 avec le groupe de plasticiens “Fwomajé”, il va poursuivre son questionnement incessant sur l’identité et sur les corps souffrants émergeant du chaos-monde. Une autre rupture marque la nécessité pour cet artiste de tourner le dos aux limites de la représentation traditionnelle sur la surface à deux dimensions de la toile. Les clichés radiographiques de corps humains deviennent le support de sa recherche et de son questionnement sur le corps.



D'une clinique qui ne serait pas occulte...

Auteur : Nicole Ranély 14/12/2011      

D’une clinique qui ne serait pas occulte...occulte de « ce trou dont on hérite et qui nous dévore »! D’une clinique qui saurait prendre le pli d’errer, à l’écoute du réel dont elle serait néanmoins quelque peu dupe !



Clôture des « VI° journées Autour du Lien Social »

Auteur : Charles Melman 13/12/2011      

Il m’arrive souvent, ne serait-ce que pour le fun, de commencer comme ça un propos en m’adressant aux amis qui sont là en disant « mes chers camarades » évoquant par là le fait que dans le meilleur des cas nous sommes en train de naviguer ensemble sur le même bateau et de ramer dans le même sens, ce qui n’est pas toujours le cas bien sûr ! Il m’arrive aussi de dire « mes chers amis » ce qui est souvent dit par antiphrase, je veux dire compte-tenu des sentiments contre-transférentiels qui sont ordinaires et vis-à-vis desquels il ne faut aucunement s’insurger.



Présentation du séminaire d'hiver

Nous vous proposons quelques prémices au Séminaire d'hiver 2012 "Qu'est-ce que ça serait pour vous une fin d'analyse" qui s'appuiera sur l'étude des textes de Freud "Analyse finie et infinie" et de Lacan "La Troisième".

Lien vers la journée

 

Limite ou fin de l'analyse ? Auteur : Ch. Melman

Il y a une grande force dans la vie sociale : c'est la police de la pensée. Chacun, sans le savoir, fait la police de la pensée de l'autre et l'invite à être conforme à la pensée commune. Avant de rencontrer un psychanalyste vous avez eu des nombreuses rencontres sociales : les parents, les amis, les professeurs, les prêtres, les philosophes et tous vous ont répondu dans le sens de faire la police, c'est-à-dire vous ont donné des conseils. Des conseils de quoi? D'avoir une jouissance conforme, la jouissance qui convient. Peu importe que cette jouissance vous satisfasse ou pas, mais il faut que ce soit la jouissance partagée qui constitue la valeur reconnue dans le groupe social. Quand vous rencontrez un psychanalyste pour la première fois ce n'est pas un parent, ce n'est pas un ami, ce n'est pas un conseiller, ce n'est pas un prêtre, ce n'est pas enseignant. Alors, qu'est-ce que c'est?

Lire l'article


Déjà Fini ?

Auteur : Jean-Jacques Tyszler 29/12/2011      

Il y a toujours un côté déceptif après l’acte sexuel. La répétition ne fait que courir après l’infini. Il en va de même de la cure analytique : tout le monde se plaint de sa durée, de sa fréquence au coût exorbitant et beaucoup se précipitent à nouveau pour un second tour puis un troisième… au moins parmi les analystes. Freud avait déjà pris la mesure de ce qui dans une cure pouvait trouver à se terminer, disons pour simplifier la jouissance du symptôme.



Le troisième de ces métiers « impossibles »

Auteur : Anne Joos 09/01/2012      

Vers la fin de son texte «  Analyse avec fin, analyse sans fin » Freud nous introduit à cette distinction entre l’analyse personnelle et l’analyse thérapeutique pratiquée sur le malade.  L’analyse personnelle est celle par laquelle commence pour le candidat-analyste sa préparation à sa future activité. C’est dans l’analyse personnelle que le « pauvre malheureux », « der Ärmste » dans le texte allemand, doit acquérir l’aptitude idéale dont il aura besoin dans son futur métier.



Les paradoxes de la fin de la cure de l'analyste

Auteur : Roland Chemama 09/01/2012      

Freud, qui avait pu constater à quel point les analystes étaient enclins à « détourner de leur propre personne des conséquences et exigences de l'analyse », en était venu à penser que « chaque analyste devrait périodiquement ( ... ) se constituer en objet de l'analyse, sans avoir honte de cette démarche ». Cela ferait de l'analyse de l'analyste, ajoutait-il, une « tâche sans fin ». L'interrogation forte de Lacan, qui cherche à travers la passe à s'assurer que la cure n'est pas un processus infini, fait-elle radicalement rompre avec une telle position ?



Finir son analyse : un rêve ?

Auteur : Virginia Hasenbalg 16/01/2012      

Je suis face à la mer lorsque je perçois une vague qui devient soudainement géante prête à m'engloutir.

Ce rêve récurrent et sa série de variantes m'a accompagné tout le long de ma vie.

Or, curieusement, après la lecture récente du texte des Ecrits « Remarque sur le rapport sur Daniel Lagache » ,concernant  le schéma optique, est apparue une nouvelle version de ce rêve.



Comment penser la fin de la cure dans le contexte de nos cliniques contemporaines ?

Auteur : Anne Oldenhove-Calberg 26/12/2011      

Après lecture attentive de ce texte extrêmement  ardu de La Troisième, voici ce que j’ai cru pouvoir  en extraire.

L’analyse est une praxis qui concerne le dire et uniquement un dire qui puisse fait acte .Sans ce passage par le langage, par les mots, pas d’analyse possible.

Le seul outil que l’analyste possède à travers le transfert, c’est le maniement du  signifiant  et le travail sur le fantasme puisque que notre réalité psychique est fonction de ce cadre là dès lors qu’on ne relève pas d’une structure psychotique.



Le choix entre une fin d'analyse et l'infini de l'analyse

Auteur : Christian Fierens 26/12/2011      

Tout comme Freud distinguait une conclusion (Abschluss) pratique de l’analyse et un infini de l’analyse, Lacan distingue 1) « la fin de l’analyse du tore névrotique », y compris ses bénéfices (L’Étourdit, AE 487-488) et 2) le « dire » qui ne serait pas oublié et resterait infini. 



Prêche aux poissons

Auteur : Didier de Brouwer 26/12/2011      

Conceptualiser une fin repose sur une imaginarisation de l'espace ou une symbolisation du temps.  Par contre lorsque celle-ci survient dans le réel d'une vie, elle excède la situation qui la précède, elle fait événement pour un sujet.  Freud a imaginé l'espace psychique comme étendue, surface d'inscription traversée de frontières mouvantes.  A chaque période de la vie, force est de constater que l'intensité pulsionnelle peut réinvestir des traces que l'analyse paraissait avoir désactivées, interrompant la ronde de leur répétition qui fait symptôme.  En cela, il n'y a pas de représentation de l'espace psychique où une fin soit situable.



"Y a-t-il un dénouement?"

Auteur : Marie-Jeanne Segers 26/12/2011      

Les formulations de la question de la fin de l'analyse migrent vers un point extrême. Celui de la proposition selon laquelle l'homme est le siège d'une "soustraction d'être" génératrice de structure.



Coups de cœur

Brève télévisuelle

Auteur : Claire Brunet 31/01/2012      

Au lendemain d’un week-end sur la fin de cure, c’est le hasard d’une programmation télé sur le Birobidjan, et, au détour d’un plan, dans ce documentaire de Marek Halter*, la surprise d’un entretien filmé avec Charles Melman entendu comme témoin. 



Préambule au Non-dupes-errent (1ère Partie)

Auteur : Denise Sainte Fare Garnot 11/01/2012      

Lors de la dernière leçon de Encore, le 26 juin 73, Lacan annonce : « Voilà, je vous quitte. {…} depuis vingt ans que j’articule pour vous des choses je n’ai jamais su si je continuerais l’année prochaine. Ça fait partie de mon destin d’objet {…} Après dix ans, on m’avait en somme retiré la parole {…} J’ai continué pendant dix ans encore. Pourquoi pas arrêter là l’encore ?{…} Il se pourrait qu’à cet encore,  j’ajoute un c’est assez.



Préambule au Non-dupes-errent (2ème Partie)

Auteur : Denise Sainte Fare Garnot 11/01/2012      

Charles Melman disait que Lacan avait affiché sur le mur de son bureau une très grande carte du Moyen Orient pour suivre les prérégrinations des Pères dans le désert, en vue de ce séminaires des Noms-du-Père.

Lacan aborde cette question en disant : « Freud s’avance au fondement même de la tradition ecclésiale, il nous permet de tracer le clivage d’un chemin qui aille au-delà, infiniment plus loin, structuralement plus loin que la borne qu’il a posée sous la forme du mythe du meurtre du père » et d’enchaîner.



Le bébé, l'Autre et la pulsion invocante

À partir du bébé, de sa mère et de leur chant, les journées qui ont eu lieu à Paris en novembre 2011 ont déplié ce qu'il en est de la pulsion invocante dans toutes ses dimensions : invocation, appel, écoute?. Pour ce faire, elles ont mis en tension des travaux et recherches psychanalytiques, scientifiques sur la voix, le chant et la musique, articulant élaborations théoriques et praxis de l'engagement de la voix dans la cure. En voici le compte-rendu.

Intervention de Marie-Christine Laznik lors des journées : le bébé, l'Autre et la pulsion invocante

Auteur : Association lacanienne internationale 26/01/2012      

Extraits



Retour de journées « Le bébé, sa mère, leur chant : l'Autre et la pulsion invocante » (1ère partie)

Auteur : Catherine Ferron 23/01/2012      

L’intérêt de ces journées réside d’abord dans la pluralité des domaines, non seulement parcourus, mais qui tentent de tenir ensemble : nous devons à M.-C. Laznik cette gageure, cette tentative de coexistence de ces champs : la science qui ne veut rien savoir du sujet, la clinique psychanalytique centrée sur le sujet et le désir, la musique dont on peut penser que sa structure dit quelque chose du sujet, enfin le nouage théorique qui permettrait peut-être d’en dire plus.



Intervention de Didier Weill lors des journées : le bébé, l'Autre et la pulsion invocante

Auteur : Association lacanienne internationale 26/01/2012      

Extrait



Intervention de Charles Melman lors des journées : le bébé, l'Autre et la pulsion invocante

Auteur : Association lacanienne internationale 26/01/2012      

Extrait



Retour de journées « Le bébé, sa mère, leur chant : l'Autre et la pulsion invocante » (2ème partie)

Auteur : Catherine Ferron 23/01/2012      

Le nouveau-né connaît les rythmes de la voix de la mère dont la voix se musicalise quand elle s’adresse à lui avec un tempo et une dimension de variation des contours prosodiques qui se répètent ; la parole existe sur un continuum musical (quand on a quelque chose à dire la voix se musicalise spontanément).



Retour de journées « Le bébé, sa mère, leur chant : l'Autre et la pulsion invocante » (3ème partie)

Auteur : Catherine Ferron 23/01/2012      

« Si elle existe (cette pulsion invocante), elle est la plus proche de l’inconscient ». À quoi tient le fait que je ne fais aucun effort, qu’il n’y a pas de contrainte, que naît un appel à écouter Lacan ? C’est une poussée énigmatique, une poussée invocante.



L'obligation de soins (loi du 5 juillet 2011)

L'obligation de soins : une imputation de responsabilité civile peut-elle être faite à un sujet empêché?

La judiciarisation des soins sous contrainte semble contenter l'ensemble des parties en présence : usagers représentés par la fnapsy, familles représentées par l'UNAFAM, psychiatres représentés par le SPH, enfin magistrats par le syndicat national de la magistrature. Chacun, donc, semble se satisfaire de la réintégration du malade mental dans le droit commun. Est-ce cependant si simple ? A cette question du rapport du droit à la folie, Pinel puis Esquirol ont répondu que le malade mental devait être différencié du criminel. C'est de cette position qu'est née la psychiatrie. Aujourd'hui par la grâce de la loi du 5 juillet 2011 chacun se retrouvera dans la salle des pas perdus du tribunal : qui attendant le juge d'instruction menottes aux mains, qui attendant le juge des libertés et de la détention infirmiers à ses cotés...

Une journée d'étude  organisée par le JFP et l'Ephep se tiendra le 17 mars  à Paris, salle Charcot Hôpital Pitié Salpétrière.  Y participerons : Marcel Czermak (psychiatre des hôpitaux, psychanalyste), Charles Melman( ex-psychiatre des hôpitaux, psychanalyste), Maître Henri Leclerc (avocat, ancien président de la ligue des droits de l'homme), Jean Claude Penochet (psychiatre, président du SPH), Claude Finkelstein ( présidente de la fnapsy), Virginie Valton (magistrat), Claude Olivier Doron (philosophe). Et sous réserve Mr Guy Lefrand, député rapporteur de la loi à l'assemblée nationale, Mr Jean Louis Lorrain sénateur rapporteur de la loi au sénat, Mr Jean Marie Leguen député chargé des questions de santé auprès de Mr Hollande.

Editorial

Auteur : Thierry Jean 19/01/2012      

La réforme de l’hospitalisation sous contrainte du 5 juillet 2011 transfère au pouvoir judiciaire, en la personne du juge des libertés, la responsabilité de la poursuite ou non d’une hospitalisation sans consentement.

Que le terme d’internement disparaisse du vocabulaire ne masquera pas le fait que le législateur privilégie aux soins la privation de liberté. 



Le juge et la maladie mentale : tiers nécessaire ou pousse au duel ?

Auteur : Jean-Jacques Tyszler 19/01/2012      

Du point de vue du citoyen la loi réformant les soins psychiatriques sans consentement semble incritiquable ; d’ailleurs les politiques se gardent bien de la commenter, quelque soit leur bord.

Au-delà de quinze jours une hospitalisation doit être non seulement justifiée mais peut se trouver contestée ; la liberté et les droits du patient sont ici mis en avant. A l’inverse l’hospitalisation pour péril imminent et l’obligation de soins dans le cadre des consultations répond à la demande de sécurité promue aujourd’hui par l’Etat et aussi à l’impératif de protection réclamée par les familles.



Présentation de la loi du 5 juillet 2011

Auteur : Jean-Pierre Gasnier 19/01/2012      

Pour bien saisir la portée et l’articulation de la loi du 5 juillet 2011 relative aux soins psychiatriques, il est indispensable de se reporter aux débats parlementaires qui eux-mêmes renvoient à un rapport de janvier 2009 présenté à madame Bachelot alors ministre de la santé, intitulé « missions et organisation  de la santé mentale et de la psychiatrie ». Ce rapport est cité très régulièrement tout au long des débats parlementaires. Il est le fil rouge qui a guidé l’élaboration de la loi et il paraît donc utile d‘en dire quelques mots.



Principe de précaution

Auteur : Thierry Jean 16/10/2011      

« Qu’est ce que ce sourire malin du scientifique qui prétend seulement se contenter de servir la vérité et le progrès ? » dit Musil.

Il est intéressant de lire sous la plume de François Ewald que le principe de précaution naît d’une rupture de la contractualisation de nos rapports sociaux du fait des inégalités et asymétries que génèrent les progrès scientifiques et techniques.



 

Agenda

Séminaire d'été 2012

Du mercredi 29 août 2012 au samedi 01 septembre 2012, Paris

Étude du séminaire XXII de J. Lacan, RSI


Séminaire d'Hiver 2012

Du samedi 28 janvier 2012 au dimanche 29 janvier 2012, Paris

Qu'est-ce que ça serait pour vous une fin d'analyse ?


Zoom sur une journée

Du samedi 04 février 2012 au dimanche 05 février 2012, Paris

Journées du Collège de psychiatrie - « Qu'est-ce qu'un délire ? »


Zoom sur un évènement