Renseignements :
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Pour une information complète, n'hésitez pas à consulter les sites des Écoles régionales et des Écoles nationales qui vous présentent en détail le calendrier de leurs nombreuses activités en province ou à l'étranger.
Samedi 5 et dimanche 6 mai 2007
de 9h30 à 13h et de 14h30 à 18h (dimanche 17h30)
Espace conférence des Diaconesses
18, rue du Sergent Bauchat, 75012 Paris
(attention ! ne pas entrer au 12, rue du Sergent Bauchat qui est l'entrée de l'hôpital)
M° Nation ou Montgallet
Le lien social connaît aujourd'hui des modifications qui invitent, selon des thématiques diverses, à une recherche de repères perdus et qu'il y aurait à refonder. Dans ce contexte, le contractualisme se présente comme une alternative apte à restaurer un pacte social qu'un patriarcat frappé d'obsolescence ne peut plus asseoir. Ici et là, des propositions sont formulées pour mettre les contrats en surplomb des lois, opérant en cela un retournement de l'articulation de ces deux registres.
On assiste ainsi à une reconfiguration du droit et des règles juridiques, mais comment articuler le statut de la loi comme fait juridique et la Loi au sens symbolique telle que la psychanalyse, par exemple, la dégage ? Le contrat peut-il être une des formes du pacte inhérent à la parole ou, au contraire, efface-t-il la notion de pacte ? Et comment le travailleur social est-il impliqué, par son statut même, dans une telle problématique ?
Loin d'être à l'écart de l'évolution contemporaine, le champ du travail social, encouragé par la promotion du "droit des usagers", recourt de façon de plus en plus systématique à une contractualisation, qui enserre dans les rets d'une rationalité inédite, les institutions sociales et les pratiques qui s'y déploient.
Or la question de la Loi et de sa transmission est et reste au coeur de toute pratique en travail social. S'offre dès lors à nous de savoir si cette contractualisation du travail social soutient cette articulation, ou si elle suggère une reformulation des pratiques, qui à trop vouloir "faire du sujet" devient oublieuse "qu'il y a du sujet", érodant alors, paradoxalement, par le droit ce qu'il en est de la Loi ?
De quel tissage les travailleurs sociaux peuvent-ils dès lors encore se légitimer pour soutenir leur acte ? Psychanalystes, juristes et travailleurs sociaux, à la lumière de leurs expériences respectives, peuvent-ils contribuer à éclairer les postulats implicites de l'avancée contractuelle et ses incidences sur la transmission possible de la Loi ?
Responsables
Pascale Bélot-Fourcade, Jacqueline Bonneau, Jean-Pierre Lebrun, Charles Melman, Bernard Vandermersch
Inscription aux journées
Joindre un chèque bancaire ou postal à l'ordre de l'Association lacanienne internationale - 25 rue de Lille, 75007 Paris
Samedi 5 mai
Matin
9h00 : Accueil
Président : Bernard Pellegrini
9h30 Jacqueline Bonneau, Ouverture
9h35 Bernard Vandermersch, Vincent Calais, Philippe Candiago, Qu'entendons-nous par "la Loi" ?
11h30 Robert Lafore, Fondements et généalogie du contrat dans les politiques publiques
Après-midi
Présidente : Pascale Bélot-Fourcade
14h30 Louis Sciara et Angela Ferretto, Contrat, responsabilité individuelle, responsabilité du sujet. Limites, paradoxes et impossible
15h15 Jean-Pierre Thomasset, L'interpellation dans le travail social
16h00 Jean-Yves Broudic, Patate chaude et lettre volée
16h30 Table ronde, avec Guilaine David, Chantal Goyau, Mariette Murat, Serge Raguideau : Questions posées aux travailleurs sociaux dans la pratique du contrat ; animation : Bernard Pellegrini
Dimanche 6 mai
Matin
Président : Bernard Vandermersch
9h30 Jean-Pierre Lebrun et Pierre Marchal, Quelle légitimité avons-nous pour intervenir ?
10h45 Pascale Bélot-Fourcade, Quel avenir pour la relation médecin-malade ?
11h15 Anne Joos, "De l'enfant désiré au droit à l'enfant", à propos de cette petite différence...
12h00 Jean-Marie-Forget, Contrat parental et séparabilité
Après-midi
Président : Jean-Pierre Lebrun
14h30 Franck Heilmann, Les contractés
14h50 Martine Trapon, "Je ne parle jamais de la liberté"
15h15 Sylvie Zucca, "Je vous salis ma rue. Clinique de la désocialisation." Quelle parole ?
16h30 Ch.Melman, Pour conclure