Les éditions de l'ALI
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Le symptôme : formes structurées, formes non structurées ?
Journées des 24 et 25 janvier 2004 - Grenoble
Auteurs : Collectif, Alexis Chiari,Elisabeth Chrysanthou, Frédéric Davion, Françoise Deneux, Jean-Paul Hiltenbrand, Régine Hubaud,Dominique Janin-Duc
Si nous faisons le constat que bon nombre de demandes adressées aux psychanalystes ne sont plus les mêmes qu'il y a quelques années, il est nécessaire de préciser comment nous repérons ce changement, quelles sont les mutations sociales et subjectives à l'oeuvre qui amènent le psychanalyste à se déplacer dans son exercice. Dans sa forme classique, le symptôme relève d'une dialectique du sujet et de l'objet organisée par la référence à l'instance phallique articulée au nom du père, à partir de quoi se disposent des places asymétriques selon la filiation et la différence des sexes. Aujourd'hui, nous avons aussi à faire à des formes symptomatiques non structurées par cette dialectique.
Note aux lecteurs
Introduction
Introduction aux journées : L'être et l'avoir, Dominique Janin-Duc
Le sympthomme, Elisabeth Chysanthou
Une femme sous influence, Frérérid Davion
Une perversion de l'être, Jean-Luc Cacciali
Docteur je fais une dépréciation, Jean-Christophe Brunat
Un destin contrarié, Alexis Chiari
Des nouveaux symptômes?, Jérôme Lebaud
Guérir?, Jean-Paul Hiltenbrand
Clivage et modernité, Roland Chemama. Table ronde avec Gérard Amiel, Maryvonne Febvin, Claire Pouget-Dompmartin
D'une génération d'immigrés à l'autre : changement du statu et des modalités du symptôme, Louis Sciara
Ces enfants sans adresse, Françoise Checa
La phobie est-elle un symptôme structuré?, Christian Rey
L'architecture, effet des pulsions, Marianne Amiel Dal'Bo
Décalage, subjectif en institution, Maria Rougeon
Le sujet en panne, Régine Hubaud
Inconnu à cette adresse, Françoise Deneux
Clinique de la normalité, Charles Melman

