Ecriture et vie
Auteur : Jean-Pierre Rossfelder 15/09/2011
La moisissure qui se développe sur un mur peut-elle faire écriture ? Peut-elle être lue ?
Les doigts d’une main d’homme écrivent sur la chaux des murs du palais de Balthasar : il y faut Daniel habile, dit la traduction de la bible de Jérusalem, « dans l’art d’interpréter les songes, de résoudre les énigmes et de défaire les nœuds.» pour lire l’écrit resté au mur.
« Ce qui se trace sur le mur, Lacan le lit : « ce n’est rien d’autre que la vie même, ça commence à la moisissure » dit-il dans Le savoir du psychanalyste.
Alors bien sûr il lui est difficile de gober la phrase de Saint Jean dans l’évangile : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ».
Le chemin, la voie, le viator il l’explicite : « il y a une imagination qui ne peut que supporter tous ceux qui de la structure se veulent non-dupes : c’est que leur vie n’est qu’un voyage… Ceux qui ne sont pas dupes de l’inconscient, c’est-à-dire qui ne font pas tous leurs efforts pour y coller, ne voient la vie que du point de vue du Viator… Le Wunsch lui est strictement, durant toute la vie, toujours le même. »
Quand à la vérité on sait quelle « planche pourrie » elle peut être. Freud, insiste-t-il, « ça le chamboule », quand la jeune homosexuelle « lui apporte un rêve qui ment délibérément ».
Alors la vie ? « Nous n’en savons pas beaucoup de choses, dit Lacan, sinon qu’elle s’lave.
Et je m’suis dit, mais alors, la mort, le mort il s’lave aussi !
Le 2 novembre 1896 Freud écrit à Fliess : « Je dois te raconter un ‘joli’ rêve de la nuit suivant l’enterrement (son père est mort dans la nuit du 23 octobre, l’enterrement a eu lieu le 25) :
« J’étais dans un local et y lisais un écriteau :
On est prié de fermer les yeux »
Il faut signaler ici que le verbe employé, zudrücken est spécifiquement utilisé en allemand dans le sens de fermer les yeux d’un mort.
Il vaudrait mieux traduire :
« J’étais dans un local et y lisais un écriteau :
On est prié de fermer les yeux du mort. »
Et ce local, Freud le reconnaît pour la boutique du coiffeur qu’il visite journellement. Mais ce jour là, celui de l’enterrement, il dut y attendre et il arriva un peu en retard dans la maison mortuaire.
La phrase, sur l’écriteau, est à double sens - ajoute-t-il - et signifie dans deux directions : On doit remplir son devoir envers les morts.
Puis il écrit entre parenthèse :
(Pardon : C’est comme si je ne l’avais pas fait, et que j’avais besoin d’indulgence, ce devoir – wörtlich gesagt – ajoute-t-il – au pied de la lettre.).
Le rêve est donc une émanation de ce penchant à la réprobation de soi-même qui se fait sentir chez les survivants. » termine-t-il.
Est-ce que le mort a continué à vivre, est-ce que le mort a besoin d’indulgence ?
Alors entre cette vie qui s’lave, la barbe bien taillée de Freud sur les photographies qui nous restent, et le corps lavé de son père mort, il y a pour Freud, cette écriture, ces lettres qui se détachent de cet écriteau et qui ne peuvent manquer, pour nous aussi de désigner deux directions :
- ce que Lacan appelle une sorte d’entité de l’écrit, un savoir supposé sujet, dit-il, une fonction de bord : je proposerai ici d’envisager la matérialité du bouquin de Freud qui s’annonce,
- et d’autre part, le réel de la mort, de son père mort.
Encore faut-il placer, comme Lacan le fait au début du séminaire, la mort du côté du réel.
(« c’est là l’audace de mon interprétation d’aujourd’hui » dit-il).
Dans la trajectoire du séminaire la place de la mort bouge et dans ‘La troisième’ écrite juste après celui-ci, la mort se retrouve du côté du symbolique et la vie du côté du réel. Il est vrai qu’il ne s’agit plus de la même mise à plat du nœud, de la même écriture.
Mais il y a une troisième direction, celle de l’occulte, celle des écriteaux d’interdictions qu’il voyait dans les salles d’attentes des gares qui le conduisaient vers Fliess : Nicht rauchen. Ne pas fumer.
Deux lettres avant Freud écrivait à Fliess :
« Tu sais je ne ris pas de tes visions comme celles de périodes temporelles et à dire vrai parce que je ne vois aucune raison à cela. Dans ces idées (Einfall emploie-t-il) il y a quelque chose, c’est le pressentiment symbolique de réalités inconnues avec lesquelles elles ont quelque chose de communs. Alors comme les organes concernés ne sont pas les mêmes on ne peut plus se soustraire à la reconnaissance d’influences célestes. Je m’incline devant toi, astrologue vénéré. »
Et trois lettres après c’est la lettre 52 (112 maintenant) sur les différents niveaux d’inscriptions dans la mémoire, lettre censurée par l’éditeur, car émaillée de réflexions des plus sérieuses sur ces fameuses périodes.
« Nicht rauchen » c’est finalement l’écriteau qui accompagnera la vie de Freud jusqu’à sa mort.
L’occulte est là, partout, mais qui ne l’empêche pas d’être sur la bonne erre : celle de l’écriture comme abord du réel.
Vous savez que ce rêve de Freud se retrouve dans la Traumdeutung avec deux modifications : l’après devient l’avant de l’enterrement du père, et l’intimation de l’écriteau s’exprime maintenant en une phrase redoublée où Freud invente une écriture : un rapport : en haut ‘les yeux’, sur la ligne d’écriture ‘la barre’ et au dénominateur ‘un œil’.
Charles Melman part de ce rêve dans les Nouvelles Etudes sur l’Inconscient pour poser la question : « Est-ce que les pensées inconscientes se montrent dépourvues, carentes de toutes connexions logiques ? » et de faire remarquer dans ce cas : « ou c’est lui ou c’est moi… est-il jamais possible avec un père que ce soit et lui et moi… c’est là une chose assez cruelle tant pour le père que pour le fils » dit-il.
Lacan reprend ensuite cette troisième direction de l’occultisme sous une nouvelle forme :
«ce qui se véhicule depuis le fin fond des temps, l’initiation, c’est ce dont nous avons Les débris au titre de l’occultisme… L’initiation qui ne se fait pas, sans toutes sortes de détours de lenteurs, une approche de quelque chose, où ce qui est ouvert, révélé, concerne la jouissance.».
Et ajoute-t-il : « il n’est pas impensable que le corps en tant que nous le croyons vivant soit quelque chose de beaucoup plus calé que ce que connaissent les anatomo-physiologistes. Il y a peut-être une science de la jouissance.»
Mais d’initiation il n’y en a pas, comme il n’y a pas de rapport sexuel.
Alors pour les débris de cette initiation et de ce que nous croyons le corps vivant, j’ai pensé à Claudel : je ne vais pas trop vous en vomir, mais souvenez-vous de sa trilogie que Lacan utilise en particulier dans Le transfert. La pauvre Pensée de Coûfontaine, celle, issue à la troisième génération, du mariage de Sygne de Coûfontaine et de l’infâme Turelure, celle qui est aveugle, la synagogue bien sûr, est enceinte d’un des deux neveux du pape, justement celui qui vient de mourir à la guerre. C’est alors que l’autre, le frère du mort, se faisant passer pour lui - il a la même voix - apporte à Pensée un pot de tubéreuse dans lequel il a enterré le cœur de son frère.
Et voilà, la vie passe sur les corps, comme vampirisme : Pensée respire les tubéreuses et pour la première fois sent cet enfant vivre en elle.
Il y a d’ailleurs aussi Violaine, dans l’Annonce faite à Marie, ressuscitant l’enfant de Mara, elle lui transmet la couleur de ses propres yeux !
Vous savez que les vampires sont maigres, ne se reproduisent pas de façon sexuée et qu’il faut un bon pieu, bien durci à un feu rougeoyant, pour que cette imbécile de vie dont ils sont prisonniers s’arrête, leur corps disparaissant immédiatement, et c’est alors que la belle jeune fille, languissante, brusquement se sent libérée et revit !
Laissant flâner mes yeux cet été sur la nuque et les épaules d’une jeune femme à la robe décolletée, j’y vis tatoué, un numéro à cinq ou six chiffres. De quelle horreur passée ressurgissante, pouvait-il être le signe, insu de ce corps, cet écrit.
Alors la vie / la mort et l’inanimé / la jouissance et le corps. Quelles places leur assigner ? Certainement pas des couples mais y placer au bon endroit la ternarité.
Freud, c’est écrit en lettres capitales dans Au-delà du principe du plaisir : « Le but (Ziel) – dit-il- de toute vie, c’est la mort et regardons en arrière : l’inanimé était là avant le vivant. ».
Lacan fait alors remarquer que Freud a frôlé que « le sexe appartient à la mort à moins que la mort n’appartienne au sexe », mais il ajoute qu’à propos de la pulsion de mort : « Freud se rend bien compte… il tourne autour… » alors que lui, Lacan : « a fait un petit pas de plus, mais c’est dans le mauvais sens. » dit-il.
Le 19 janvier 1955 il disait à son auditoire : « Ce que nous trouvons dans le besoin de répétition c’est cela qui vacille au-delà de tous les mécanismes d’équilibre, d’harmonisation et d’accord sur le plan biologique, c’est quelque chose qui est introduit par le registre du langage »
Et le 16 mars : « Il faut concevoir l’instinct de mort, le rapport de l’instinct de mort avec ce monde du symbole, ce monde de la parole, cette parole qui est dans le sujet sans être la parole du sujet.».
Bien sûr Lacan ne tenait pas encore le nœud.
Mais il souligne que Freud, lui, tournait autour.
Il fait référence me semble-t-il, au fait que si nous lisions uniquement dans le texte de Freud ce qui semble être un passage d’un double dualisme : (pulsion du moi / pulsion sexuelle – pulsion du moi / pulsion d’objet) à un autre : (pulsion de vie / pulsion de mort) nous oublierions d’une part son insistance à critiquer le monisme de Jung et d’autre part cette fouille que fait Freud dans son article et ce manifestement autour de quoi il tourne : le réel.
Ce n’est pas par hasard si 24 ans après la lettre que j’ai citée, la conception de Fliess, (Fliess le réel de Freud dirai-je) y est encore qualifiée de (grossartig) grandiose !
Enfin Lacan le souligne, Freud le tenait déjà le nœud : par exemple dans les trois identifications qu’il invente pour nous.
Revenons maintenant à cette phrase de Freud (« Le but de toute vie, c’est la mort, l’inanimé était là avant le vivant. ») et voyons comment Lacan procède à son démontage durant le séminaire.
Premier temps : Jouissance / corps / mort.
Dans la leçon du 18 décembre il met en place une écriture du nœud, c’est à dire une première mise à plat privilégiant un moyen sous forme de boucle redoublée par lequel les deux autres sont reliés. Il obtient donc trois écritures :
- RSI ce qu’il appelle l’amour divin, S est le moyen
- RIS l’amour courtois, l’amour dit-il, I est le moyen
- SRI le nœud du masochisme, R est le moyen
Remarquons que Lacan prend soin de nous dire qu’il va là : « nous donner du sens à en vomir » mais aussi, complète-t-il dans le début de la leçon suivante :
« qu’il n’y a que le voile du sens, il n’y a sens que de ce qui s’opercule, semblant, dévoilement nécessaire, c’est à dire incessant. »
Et ce dire essentiel :
« L’articulation c’est le nœud en tant que la lumière ne l’éclaire pas ».
Il situe donc la mort comme réel, la jouissance comme symbolique et le corps comme imaginaire.
Et de s’exclamer que l’ordre SIR, celui qu’il qualifie du masochisme, qui réunit jouissance et corps au moyen de la mort : « c’est une façon d’établir un rapport là où il n’y en a pas le moindre. ».
A l’analyste de se déprendre de ce tourniquet, /jouissance, corps, mort / instinct de vie, instinct de mort/ dans lequel s’est embourbé Freud. C’est RIS qui le concerne.
« Il faut bien qu’elle sache que si la psychanalyse est un moyen, c’est à la place de l’amour qu’elle se tient » et de définir le vrai par : « ce qui fait que le corps va à la jouissance et ce par quoi il y est forcé ce n’est pas autre chose que le principe par quoi le sexe est très spécifiquement lié à la mort du corps. »
« La vie ajoute-t-il, ça ne définit pas un corps, sa définition au corps c’est d’être une substance jouissante et ça l’introduit dans une dialectique où il y faut au moins ce nœud que j’vous tartine pour que ça tienne. »
« La jouissance, le corps, la mort sont effectivement noués par cette impasse invérifiable du sexe et c’est bien là, la porte du discours analytique ».
Deuxième temps : inanimé / vivant / mort.
« Il confond le monde inanimé avec la mort. Inanimé ça veut dire qu’il est supposé ne rien savoir. Pourquoi le monde inanimé serait un monde mort ? La question ne veut pas dire grand-chose mais la poser a aussi bien son sens » (p 126).
Et de reprendre dans la dernière leçon du séminaire : « C’est absolument dingue de s’imaginer que la vie ça s’oppose à la mort. Qu’est-ce qui est mort ? Le monde inanimé, que nous disons. Mais c’est parce qu’il y a une autre conception de l’âme que celle que je vous représentais maintenant à savoir que l’âme c’est un crabe. »
Troisième temps : Arbre / jouissance / vie
« y a l’arbre, – dit Lacan – y a le végétal, il fait branche, c’est son mode de présence. ».
Et de souligner que si l’on veut dépasser la plainte et gratter le sens pour accéder au-delà, à ce qui serait définissable comme du réel, commençons par gratter le sens de la scène primitive biblique : « c’est justement l’arbre qui était interdit. Parce que l’arbre ne se lave pas, mais malgré cela, l’arbre, est-ce qu’il jouit ? »
« Impossible de le savoir » répond Lacan « et pourtant l’arbre c’est la vie » c’est dit-il, « ce qui lui fait suspendre tout ce qui peut se dire au titre de la vie ».
Et ce n’est pas hasard, si c’est précisément à ce moment, qu’il rapporte l’article de Wollman et Jacob sur les mutations de bactéries de même lignée, c'est-à-dire qu’emboîtant le discours scientifique qu’ils tiennent, il y trouve quoi : le phallus et constate que, dans ce cas précis et limité, « la sexualité est liée à l’infection et que la question de la jouissance se suggère dès l’infection. » et de faire remarquer que « la jouissance fait irruption dans le réel ».
La relecture du livre de François Jacob, La logique du vivant paru en 1976 soit deux années après le séminaire que nous étudions ne peut que confirmer à quel point Lacan était alors au fait des avancées de la biologie qu’il évoque semble-t-il en passant.
A relire Jacob on a la sensation que la vie se dissout au cours de son analyse, - comme d’ailleurs, la matière se dissout chez les physiciens, atomes, noyaux, neutrons quarks et quoi encore - que la vie se dissout pour aboutir à la notion de message et d’information.
Je cite François Jacob :
« L’image qui décrit au mieux notre savoir de l’hérédité est bien un message chimique. Un message écrit non pas avec des idéogrammes comme en chinois mais avec un alphabet comme en morse.
De même qu’une phrase constitue un segment de texte, de même un gène correspond à un segment d’acide nucléique.
Dans les deux cas un symbole isolé ne représente rien ; seule la combinaison des signes prend un ‘sens’.
Dans les deux cas une séquence donnée, phrase ou gène, débute et se termine par des signaux spéciaux de ’ponctuation’. » (p 295)
Lacan n’ignorant pas cela, va dans la dernière leçon préciser ses avancées, tout en gardant ses distances.
« Il est difficile de ne pas faire de la vie la caractéristique du corps. Mais la biologie – nous dit-il - nous porte vers une toute autre conception : la vie se supporte de quelque chose dont je ne vais pas quant à moi dire que ça ressemble à un langage. Mais enfin il y a certainement un désaxement profond qui se produit, et qui se produit d’une façon dont il est pour le moins curieux que ça vienne à remarquer que tout part, de quelque chose d’articulé, jusques et y compris une ponctuation. »
Il propose alors de distinguer nettement entre d’une part : « comment dans le corps à l’intérieur ça communique » et d’autre part : « comment un corps, ça se reproduit ».
« Il y a - dit-il - un ordre à distinguer dans le réel et qui s’origine, s’originalise - dit-il – d’être solidaire de quelque chose qui est exclu de cet abord de la vie mais que la vie implique imaginairement. »
« Ce qu’implique l’expérience analytique c’est que, c’est de lalangue telle que je l’écris, que procède un sérieux trifouillement, chatouillis, grattage, fureur pour tout dire l’animation de la jouissance du corps. »
« Et c’est pour autant que cette jouissance phallique, que cette jouissance sémiotique se surajoute au corps qu’il y a problème.»
« Cette jouissance est évidemment liée bien plus qu’on ne le croit à la logique de la vie. »
Ajoute-t-il, anticipant par là même le titre du bouquin de Jacob.
C’est bien ce 1 de la jouissance phallique qu’il a pris soin de nous présenter dans son rapport à l’x dans la logique de Boole (« ce 1 loin de surgir de l’univers surgit de la jouissance » a-t-il commenté) c’est bien ce 1 de la jouissance phallique qui tient le corps.
Et de la vie ben, pas grand-chose à en dire, du moins ajouterai-je, tant que cette science de la jouissance qu’il appelle de ses vœux et qui nous permettrait de voir le corps autrement qu’en anatomo-physiologistes n’est pas construite.
Alors…
Alors il n’est pas étonnant de voir que dans la nouvelle écriture du nœud que Lacan propose dans « la troisième », « troisième » écrite juste après ce séminaire, de voir la vie migrer du côté du réel et la mort du côté du symbolique.
Il le justifie dans ce qui constitue un bon résumé de la trajectoire effectuée dans ce séminaire.
Je termine en vous citant ce court paragraphe de « la troisième » :
« En quoi est-ce que j'ai écrit au niveau du cercle du Réel le mot vie ?
C'est qu'incontestablement, de la vie, après ce terme vague qui consiste à énoncer le jouir de la vie, de la vie nous ne savons rien d'autre.
Et tout ce à quoi nous induit la science, c'est de voir qu'il n'y a rien de plus réel - ce qui veut dire rien de plus impossible - que d'imaginer comment a pu faire son départ, cette construction chimique qui - d'éléments répartis dans quoi que ce soit, et de quelque façon que nous voulions le qualifier par les lois de la science - se serait mis tout d'un coup à construire une molécule d'ADN, c'est-à-dire quelque chose dont je vous fais remarquer que très curieusement c'est bien là qu'on voit déjà la première image d'un nœud, et que s'il y a quelque chose qui devrait nous frapper, c'est qu'on ait mis si tard à s'apercevoir que quelque chose dans le Réel — et pas rien, la vie même — se structure d'un nœud. »
