"Qu'est-ce que ça serait pour vous une fin d'analyse ?" (retour des journées)
- Imprimer
- Envoyer
Responsable du dossier : Esther Tellermann
Mise à jour : 08/05/2012
Nous présentons ici des extraits du Séminaire d'hiver de l'ALI. Un prochain numéro de "La Célibataire" et une publication interne à l'ALI livreront bientôt l'intégralité des interventions. Nous remercions Gérard Pommier et Colette Soler d'avoir participé à nos travaux.
-
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Intervention_de_gerard_pommier_extraits
-
Discussion Gérard Pommier, Charles Melman (extraits)
Auteurs : Gérard Pommier, Charles Melman
Résumé 18/03/2012
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Discussion_Gerard_Pommier_Charles_Melman_extraits
-
Intervention de Colette Soler et discussion de Colette Soler avec Charles Melman (extraits)
Auteurs : Colette Soler, Charles Melman
Résumé 18/03/2012
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Intervention_de_Colette_Soler_et_discussion_de_Colette_Soler_avec_Charles_Melman_extraits
-
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Conclusion_de_Charles_Melman_extraits
-
Quelques remarques sur "Die endliche und die unendliche Analyse"
Auteur : Johanna Venneman
Résumé 17/03/2012
Mais qu’est-ce qu’il veut, Freud ? Il se le demande lui-même : « Qu’est-ce qu’on entend si on utilise l’expression ambiguë, équivoque : « fin d’une analyse ? » Et il répond : « en pratique, c’est facile à dire : une analyse est terminée quand l’analyste et le patient ne se rencontrent plus. Ceci arrive quand deux conditions ont été à peu près remplies : quand le patient ne souffre plus de ses symptômes… ». – Voilà : là, Freud n’écrit pas que les symptômes sont éliminés ! – et nous dirions avec Lacan : quand il est arrivé à un « savoir y faire avec ses symptômes », et un « savoir y faire avec la langue », surtout quand il veut devenir analyste. J’entends ce « savoir y faire avec » dans le sens de ce que Lacan exprime dans La Troisième, c’est-à-dire un déchiffrage qui consisterait « à apprivoiser le symptôme qui ne cesse de s’écrire du réel jusqu’au point où le langage en puisse faire équivoque ».
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Quelques_remarques_sur_Die_endliche_und_die_unendliche_Analyse
-
Auteur : Anne Joos de ter Beerst
Résumé 16/03/2012
Si, avec Lacan, la fin de la cure se pense davantage comme identification au symptôme, c’est la question même de l’identification qui est moins aisée pour une femme. Une femme n’est jamais totalement assurée de sa position. Lacan dit qu’elle a toujours quelque chose d’un peu égaré, et Ch. Melman poursuit en ajoutant qu’une femme présente si souvent une touche phobique parce qu’elle ne peut obtenir la sanction symbolique de son statut, sauf à virer du côté de la maternité.
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Le_franchissement
-
Comment penser la fin de la cure dans le contexte de nos cliniques contemporaines ?
Auteur : Anne Oldenhove-Calberg
Résumé 16/03/2012
Dans la « Signification du Phallus », Lacan nous dit que « la signification de la castration ne prend de fait (cliniquement manifeste), sa portée efficiente quant à la formation des symptômes, qu’à partir de sa découverte comme castration de la mère ».
Dans ce type de clinique, on va devoir « retrouer » un imaginaire spéculaire qui semble du côté « du même » à l’aide du signifiant et remettre donc de ce fait du voile sur le symbolique, c’est-à-dire en excluant le sens qui passe par ce qui fait signe plutôt que signifiant.
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/Comment_penser_la_fin_de_la_cure_dans_le_contexte_de_nos_cliniques_contemporaines_2
-
La Passe de Qohèlèt ("L'Ecclésiaste")
Auteur : Marc Nacht
Résumé 15/03/2012
Il y a un passage au cours duquel Qohèlèt énumère ses actions. André Neher, hébraïste d’autorité reconnue, y repère dans ses « Notes sur Qohélét », que le rassembleur s’inspire directement de l’histoire de Caïn, ce premier fils qu’Ève « acquit avec Dieu » selon la Genèse. « Acquisition » est la traduction du nom Kaïnn (קין). Nom que l’on retrouve dans un verset de Qohèlèt où il est écrit : « J’acquis (Kaniti) des esclaves et des servantes, une nombreuse maisonnée m’appartient ». L’ombre de Kaïnn surgit en arrière-plan de l’énumération par Qohèlèt de ses richesses.
http://www.freud-lacan.com/Champs_specialises/Theorie_psychanalytique/La_Passe_de_Qohelet_L_Ecclesiaste
